Fidel Ubuntu : le projet « Wabi Jiwe langu kwa usalama Wamachariki ya Congo » mise sur le Festival Tumaini pour consolider l’espoir à Beni


À l’occasion du Festival Tumaini qui se tient à Beni du 17 au 18 janvier 2026, rendez-vous emblématique dédié à l’espoir et à la résilience, Fidel Ubuntu, chef du projet «Wabi Jiwe langu kwa usalama Wamachariki ya Congo» et membre d’Ubuntu Panafrica, a exprimé sa confiance et sa détermination à contribuer à la dynamique de paix en cours dans la région de Beni.


Se confiant à Kivu Nyota, en marge des activités du festival, Fidel Ubuntu a rappelé que Tumaini, qui signifie espoir, s’inscrit parfaitement dans la vision portée par son projet : faire de Beni non plus un symbole de désespoir, mais une terre de vie, de liberté et d’engagement citoyen.

Un projet né de la conviction que Beni est une terre d’espoir

Lancé il y a trois ans, le projet « Wabi Jiwe langu kwa usalama Wamachariki ya Congo » a débuté à Watalinga, une zone longtemps affectée par l’insécurité. Selon son chef de projet, la première étape a consisté à déconstruire la peur et à démystifier les groupes armés, en rappelant qu’aucun ennemi n’est invincible face à un peuple uni et conscient de sa force.
« Face à ceux qui ont choisi la mort, nous avons fait le choix d’imposer la vie, l’espoir et la lumière », a-t-il souligné.


Le mariage civilo-militaire au cœur de la stratégie

Au centre de l’approche défendue par Fidel Ubuntu se trouve le concept de mariage civilo-militaire, présenté comme un pilier incontournable de la sécurité durable. Pour lui, la victoire enregistrée dans certaines zones n’est ni celle d’une organisation ni celle d’un individu, mais celle du peuple congolais, particulièrement de la jeunesse de Beni et de Butembo, engagée aux côtés des Forces armées.
Cette collaboration entre civils et militaires aurait permis d’étendre les actions du projet à plusieurs localités du territoire de Beni, notamment Iringeti, Oicha, Mbau, Bulongo, Kissima et Kasindi, avec des résultats jugés encourageants.
Des résultats qui redonnent confiance aux populations
Les acquis enregistrés à Watalinga ont servi de référence pour renforcer la mobilisation communautaire dans l’ensemble de la région. Refusant la résignation et les villes mortes, la population de Beni a choisi, selon Fidel Ubuntu, d’accompagner l’armée dans la lutte contre l’insécurité.
Cette dynamique aurait contribué au recul progressif des ADF hors de Beni, poussés vers d’autres zones, tandis que l’initiative s’est étendue en 2025 vers l’Ituri, notamment à Mambasa, Komanda et Bunia.

Le Festival Tumaini, vitrine d’un Beni en mutation

Pour le chef du projet «Wabi Jiwe langu kwa usalama Wamachariki ya Congo», la tenue du Festival Tumaini à Beni est en soi un message fort. Elle symbolise la transformation d’une ville autrefois perçue comme un mouroir en une terre d’accueil et d’espoir, au point d’attirer aujourd’hui des populations venant d’autres zones en crise.
« Si cela est possible à Beni, cela est possible ailleurs en République démocratique du Congo », a-t-il affirmé, appelant à une appropriation nationale de cette approche.


Un appel à l’engagement citoyen et à la jeunesse


Fidel Ubuntu insiste : « Ubuntu Panafrica ne cherche pas la notoriété, mais la prise de conscience ».

Chaque Congolais est appelé à s’interroger sur sa contribution personnelle à la sécurité, souligne-t-il , que ce soit par la dénonciation, l’appui aux forces de défense ou l’engagement direct.
S’adressant particulièrement aux jeunes, il a rappelé que l’avenir n’est pas une promesse lointaine, mais une responsabilité immédiate. « L’avenir, c’est maintenant », a-t-il martelé, exhortant la jeunesse à agir aujourd’hui pour garantir un lendemain sûr, fondé sur la sécurité, la paix et le développement.

La Rédaction

Bombardement de Masisi: «Un crime de guerre qui choque…»(Notable Blaise Baibonge)

Le drame qu’a connu la cité de Masisi centre ce vendredi 02 janvier 2026 continue à susciter des vives réactions d’indignation au sein de l’opinion tant locale que nationale, condamnant le meurtre de civils innocents dans un conflit armé auquel ils ne sont pas mêlés.

Natif du village Mahanga dans le groupement Nyamaboko 1er, Blaise Baibonge, notable de Masisi, a adressé ce samedi 03 janvier un message de regret face à cette résurgence de la violence dans son milieu natal, tout en compatissant avec toutes les familles victimes et en appelant les belligérants au respect des principes de guerres qui exigent d’épargner les vies des civils dans les conflits.

En effet, une bombe a été lancée sur les habitations des civils dans l’agglomération de Masisi centre vendredi 2 janvier 2026, dans le territoire de Masisi à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) dans la province du Nord-Kivu. Les sources concordantes sur place ont annoncé que le bombardement a ciblé la base d’une organisation humanitaire qui mène des activités de protection de l’enfance sur l’ensemble du territoire.

Cette installation est située en plein centre à proximité du commissariat territorial de la police. Les deux institutions partagent le même chemin avec le tribunal de paix. Les sources contactées par Kivu Nyota à 13h52 minutes vendredi, quelques secondes après le drame, ont annoncé une dizaine de morts, sous une panique totale. Les sources médicales ont rendu public un bilan provisoire de deux personnes mortes et de quarante-deux blessées.

L’organisation Médecins Sans Frontières (MSF) qui mène son intervention médicale en appui à l’hôpital Général de Référence de Masisi a corroboré le même bilan.

Des familles sont en deuil. À Masisi Centre, tout comme sur l’ensemble du territoire, on déplore cette énième attaque visant les zones peuplées.

Kivu Nyota est entré en contact avec la famille d’une des victimes qui, sous les larmes, n’a pas caché sa désolation. “C’est un profond chagrin. Je viens de perdre mon cousin et beaucoup de connaissances sont acheminés à l’hôpital dans un état critique. Cette guerre nous prend tout ce qui est cher. Elle doit cesser à tout prix.” a-t-il confié.

Une douleur immense pour le notable Baibonge Blaise

Ce drame survenu sur la commune rurale de Masisi plonge Blaise Baibonge dans le désarroi, confie-t-il. Ce notable de Masisi dit partager la douleur de toutes les familles dont les larmes coulent encore en ce début d’année.

“C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que nous avons appris le bombardement qui a sûrement frappé la population. En cette circonstance douloureuse, nous adressons nos sincères condoléances aux familles des victimes et exprimons notre solidarité à toutes les personnes affectées par cette tragédie. Nos pensées accompagnent également les blessés et l’ensemble des communautés éprouvées” a-t-il déclaré dans son message de compassion.

Exprimant son affliction, ce notable de Masisi appelle la population à renforcer la résilience et à toujours espérer en la restauration d’une paix durable malgré les tumultes vécus depuis le début de cette guerre. « Sachez que, quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finit toujours par se lever » motive-t-il ses frères.

Dans cette attitude, il a réveillé la conscience des belligérants, les exhortant à adhérer aux valeurs de la paix quoi qu’il en coûte. « En ce moment de deuil, nous réaffirmons notre attachement aux valeurs de paix, de dignité humaine et de solidarité. Il est inadmissible et inacceptable de continuer à larguer des bombes dans des zones peuplées. Des enquêtes doivent être lancées au niveau international et les auteurs de ce crime de guerre doivent être poursuivis afin de rendre justice à toutes les victimes » a-t-il tonné.

Ce samedi 03 janvier 2026, de nouveaux affrontements entre la Coalition FARDC-Wazalendo et les troupes de l’AFC-M23 ont été signalés dans les villages et entités environnant Masisi centre, occasionnant de nouveaux déplacements des populations et aggravant la crise humanitaire dans cette partie du Nord-Kivu.

La Rédaction

Culture-Survivants Gold: l’événement qui a révélé l’impressionnant talent de l’humoriste Merveille Kanze à Goma

Artiste Humoriste évoluant à Goma, à l’Est de la RDC, Merveille Kanze a osé et réussi son deuxième one-man-show de cette année 2025, tenu le 21 décembre dernier à l’espace Alliance Française. L’événement a rassemblé de centaines de participants profondément touchés, à en croire leurs témoignages, validant le haut niveau de ce talentueux artiste.

Intitulé « Survivants Gold », ce spectacle a été bien plus qu’un simple moment de rires. Il a offert une réelle occasion de réflexion sur la manière de transformer les douleurs liées aux tristes événements de Goma en une force collective pour le développement de cette ville résiliente.

L’idée du projet est née du précédent spectacle de l’artiste, « Survivants », présenté en juin 2025 au Foyer Culturel de Goma.

« C’est l’accueil chaleureux du public qui m’a inspiré à concevoir quelque chose de plus grand. D’une certaine manière, Survivants Gold est une œuvre réclamée par le public lui-même », confie Merveille Kanze.

À travers ce show, il n’a pas seulement fait rire son public, mais il a aussi transmis un message fort; un message d’espoir et de résilience.

« Je me bats pour donner du sens à l’humour engagé. Ne pas juste faire rire, mais faire réfléchir sur ce que ces rires changent dans la société. Ce spectacle, c’est un hommage à la résilience de mon peuple, qui a arrêté de pleurer pour espérer. Car rire, c’est aussi résister. C’est refuser de céder à la peur » souligne-t-il.

Encouragé par ses fans et par les retours positifs des participants au spectacle «Survivants Gold » , Merveille Kanze envisage désormais une tournée à travers plusieurs villes de la RDC, voire à l’international, pour transmettre son message et partager des instants de bonne humeur dans un monde où « les médias sont souvent saturés de mauvaises nouvelles ».

Il croit fermement au pouvoir thérapeutique et unifiant de son art, ce qui motive son engagement à apporter plus de créativité dans l’humour pour continuer à faire sourire un public plus large.

La Rédaction

Goma: AGIR RDC remet des brevets aux lauréats du programme Leadership et Engagement

La cérémonie de remise des brevets a eu lieu dans l’enceinte de l’Université de Goma, partenaire de ce programme, et a été marquée ce vendredi 28 novembre 2025 par des témoignages poignants des bénéficiaires sur l’impact qu’a eu le programme Leadership et Engagement sur leur parcours en tant qu’étudiants et acteurs du changement dans la communauté.

Ils sont près de soixante, ces étudiants issus des différentes universités de la ville de Goma, qui ont été formés pendant six semaines sur des thématiques d’actualité conçues pour les préparer à la vie professionnelle et les motiver à s’engager activement pour apporter le changement dans leur communauté. Ces thématiques sont entre autres « Leadership, droits humains, planification et gestion des projets, communication communautaire, documentaire ainsi que la photographie axée sur l’impact ».

L’expérience a particulièrement marqué la Directrice de AGIR RDC, qui s’est réjouie de l’intérêt manifesté par ces étudiants durant toutes les séances de formation.

« Nous avons été marquées par le fait qu’au-delà du monde académique, ce ne sont pas de jeunes qui restent à la maison à ne rien faire. Ce sont de jeunes actifs et dynamiques déjà présents dans différentes plateformes et réseaux au sein de la communauté. Nous espérons que ce qu’ils ont appris pourra les aider d’abord dans leur vie actuelle et ensuite dans leur vie post-académique », a déclaré Mme Modestine Mbuta Etoy, promettant un accompagnement de Agir-RDC à chaque initiative qu’ils prendront.

La même satisfaction est partagée par Mireille Ikuzwe, responsable du programme Leadership et Engagement au sein de Agir-RDC, qui estime que la pertinence de ce programme dans le contexte actuel de Goma et de la province du Nord-Kivu réside dans le fait qu’il motive la jeunesse à agir, à être actrice du changement.

« Si les jeunes ne sont pas bien encadrés, s’ils ne s’engagent pas, il y a un risque que la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement reste telle qu’elle est… », note Mireille Ikuzwe.

« La formation a changé notre façon de réfléchir et notre manière d’agir »

Au cours de cette cérémonie de remise des brevets, les lauréats ont loué l’initiative de AGIR RDC et la qualité des facilitateurs qu’elle a mis à leur disposition.

Caroline Makwera, étudiante en première année de Doctorat dans la faculté de médecine de l’Université de Goma, dit avoir été particulièrement touchée par ce qu’elle a appris dans le domaine des droits humains.


« Je sais désormais quels sont mes droits et comment je peux procéder pour les revendiquer », se réjouit-elle. « Après ici, je m’engage à relayer le message reçu auprès de mes camarades et dans toutes les plateformes où je pourrai intervenir ».

Christian Mbasa pour sa part, étudiant en Master 2/faculté de Théologie Protestante de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL), a été marqué par la thématique ayant porté sur l’élaboration des projets.


« En suivant tout ce qu’on nous a enseigné, j’ai réalisé que c’était une opportunité pour moi d’asseoir des bonnes bases pour élaborer de bons projets… J’ai aussi trouvé dans la même thématique une certaine corrélation avec la rédaction de nos travaux scientifiques. Ce qui sera un double avantage pour nous », s’est-il réjoui.

C’est la deuxième promotion des étudiants que forme AGIR RDC dans son programme Leadership et Engagement, un programme soutenu par Act for Congo et Woven Foundation.
AGIR RDC est une organisation qui milite pour le changement de mentalité dans la communauté, poussant la population à abandonner la culture d’attente de l’aide étrangère pour une culture d’auto-prise en charge pour le développement communautaire.

Emmanuel Barhebwa

Kivu Fashion Week 2025 : Quatre pays d’Afrique attendus à Goma ce dimanche 30 novembre pour célébrer la mode

La ville de Goma s’apprête à vibrer au rythme de la mode ce dimanche 30 novembre 2025. Sous le thème « Résilience, Solidarité, Espoir », la quatrième édition de la Kivu Fashion Week prévoit réunir dimanche des stylistes, modélistes, mannequins, couturiers et divers artistes venus du Rwanda, de la République Centrafricaine, de la Tanzanie, de l’Ouganda et de la République démocratique du Congo.

Pour les organisateurs, cette rencontre régionale vise non seulement à rapprocher les peuples, mais aussi et surtout à offrir une plus grande visibilité aux artistes locaux.

« Goma regorge d’artistes talentueux dans le dessin, la peinture, la couture, le modélisme et bien d’autres disciplines; mais dont les œuvres restent souvent méconnus du grand public. On retrouve ici des artistes qui réalisent de meilleurs tableaux, des styles et marques impressionnants mais qui restent souvent dans l’ombre du grand public. Depuis 2022, notre objectif est de leur offrir un espace où ils peuvent s’exprimer et montrer au monde ce qu’ils savent faire. Cet événement est donc une chance pour eux de gagner en visibilité et d’accéder à de nouvelles opportunités », explique Omar Kalom, Directeur artistique de cette édition.

La grande particularité de Kivu Fashion Week cette année, explique-t-il, réside dans la participation de stylistes et artistes de renom venus des cinq pays partenaires, ainsi que dans la forte mobilisation des artistes locaux pour cet événement malgré le contexte particulier que traverse Goma actuellement.

Outre les défilés, la soirée sera animée par des prestations musicales d’artistes locaux qui cartonnent sur le scène tant locale, nationale qu’internationale.

Omar Kalom invite enfin les habitants de Goma à se mobiliser massivement pour soutenir l’événement. Le rendez-vous est donné à l’hôtel Serena, dès 15 heures locales. L’accès est conditionné à l’achat d’un billet (tarif indiqué sur l’affiche), une contribution destinée à appuyer le travail de l’équipe organisatrice.

La Rédaction

Lutte contre les erreurs médicales en Médecine : Des jeunes de Goma mettent en place des bracelets pour stocker les données médicales des patients

Goma, République Démocratique du Congo – Dans le cadre de la lutte contre les erreurs médicales, une équipe de jeunes innovateurs de Goma a mis en place une solution technologique innovante : des bracelets et des cartes qui permettent de stocker les données médicales des patients. Cette initiative, baptisée HealthLink, a été présentée au public de Goma lors d’une conférence organisée ce samedi 22 novembre 2025 dans l’enceinte de Go innovation, siège temporaire de ces innovateurs.

Selon le Docteur Chris Kitumaini, membre de Kilo Volt Lab, l’entreprise à l’origine de cette innovation, les erreurs médicales sont un problème réel dans les structures de santé de la région.

« Il est fréquent que des gens amènent à l’hôpital un malade en état d’inconscience sans avoir aucune information sur son identité, sa famille, son allergie, son groupe sanguin, ses dernières consultations médicales, son état sérologique, etc…» explique-t-il. « Et lorsqu’un  professionnel de santé tombe sur un tel cas, il est guidé par l’instinct pour prendre des décisions sur le traitement. Et c’est cela qui l’expose justement à des éventuelles erreurs médicales ».

Les données de l’OMS, citées par Kilo Volt Lab, révèlent que chaque année, plus de trois millions de personnes dans le monde meurent à cause des erreurs médicales, dont près de la moitié en Afrique.

Pour réduire ces risques, les innovateurs de Kilo Volt Lab ont mis en place des bracelets et des cartes munis de codes QR qui renvoient aux données du patient contenues dans une application mobile.
Cette application, appelée HealthLink, comporte deux sections : une réservée aux médecins et une autre accessible à tout le public.

« La section destinée aux médecins renferme des données confidentielles du patient, ses dernières consultations, ses allergies, et tout ce qui peut guider avec précision une nouvelle prescription médicale », explique l’ingénieur Elvis Ansima, Directeur de Kilo Volt Lab et l’un des concepteurs de ce dispositif.
« La section destinée à tout le public donne tout simplement des renseignements sur l’identité du patient, son adresse et surtout un espace d’alerte pour envoyer un message à un membre de famille ou un proche lorsque l’utilisateur est en état d’inconscience ».

Les concepteurs de HealthLink soulignent que l’accès à l’application est sans condition pour tout le public détenant un smartphone, mais que les médecins doivent s’enregistrer pour accéder à la section qui leur est réservée.

Il a également été révélé que l’application pourrait faciliter aussi l’échange d’informations entre médecins, même en situation où le patient est conscient.
« Il arrive des situations où le patient, bien qu’en état de conscience, n’arrive pas à fournir des informations cohérentes et sûres sur son état. C’est à ce niveau qu’interviendra l’application pour éclairer le médecin sur les dernières conclusions de ses prédécesseurs« , a ajouté l’ingénieur Ansima.

Une solution spécifique à un problème réel

Cette innovation a été saluée par les professionnels de santé présents à la conférence, qui ont encouragé une large vulgarisation de ce message au sein de la communauté.

« C’est une solution qui permettra au médecin de faire des diagnostics précis, dans n’importe quelle situation de telle manière que lorsque le malade ne sait pas s’exprimer, ses informations parleront à sa place », a déclaré le Docteur Benoît Baguma, médecin participant à la séance.

Les témoignages d’autres médecins présents à la conférence ont également souligné l’importance de cette innovation dans le contexte de la région marquée par des tensions récurrentes.

« Lors des périodes de conflit, nous avons reçu des blessés de guerre sans identification. Les familles devaient parfois fouiller parmi les cadavres pour retrouver leurs proches, ce qui aggravait leur douleur. Avec cette innovation, nous aurions pu éviter cette souffrance et sauver des vies. » a témoigné un autre médecin présent.

Les innovateurs de Kilo Volt Lab qui vendent leurs bracelets à six dollars américains la pièce, restent ouverts à d’autres orientations pouvant améliorer leur créativité et appellent les autorités à soutenir leur initiative pour sauver des vies. Ils se laissent joindre au numéro whatsapp +243 971 774 989.

Emmanuel Barhebwa