EXTRAIT DE LA MORT DE SIR LION DE L’AFRIQUE CENTRALE

Alors qu’à des kilomètres de notre contrée, l’ère du progrès était chez tous les royaumes voisins, tandis que chez nous, des moments noircis étaient en train de se dévoiler les visages. Quelques choses de pire se préparaient au coup sûr.

Certaines hordes vont subir des pertes en vie des créatures ; fruits des attaques perpétrées pour des insurgées soutenus troupe des animaux rebelles avec comme but de bouleverser tant à l’intérieur qu’à le quotidien à l’aise rendu l’extérieur, comme se possible par Sir Lion. C’était le cas des escaladeurs, une affreux.         

Des braconnages, des insurgeassions voilent être à la une de toutes les circonstances en cette période. Comme pour dire que vivre devenait un alibi pour tirer la couverture de son côté.

Peu de mois ; disait le Chimpanzé. Plusieurs conflits entre hordes firent nés. Toutes ces pratiques se vivaient déjà même à ciel ouvert. La Jungle était en train de mourir en petit feu.

Au fil des jours, la Jungle devenait insupportable. Chaque sec qui passait, un cas de meurtre et autres abus se signalaient difficile à expliquer. Tout devenait compliqué, et cette harmonie qui embellissait la vie dans la jungle était en train de disparaître.

La discrimination montait l’échelle. Il fallait alors se distinguer de par la forme de becs, des pattes, le retentissement de son cri. Tout avait changé sa cours normale. Quant à Sir Lion, il s’efforçait à cet instant de redonner sourire et alors que la porte s’incline de l’intérieur.

          À cette noircie période, on était en train de croire en certaines positions ; des plans peut-être mis en exergue depuis un bout. Ils étaient en train de se réaliser ; un certain but devenait clair.

Avec toutes ses hordes et mésententes qui bouleversaient la contrée.  C’était un bel moment où tout animal qui avait des rancunes avec d’autres se déchargeait. Comme fut le cas de l’antilope qui pointait son nez devant l’assemblée réunie pour s’approprier l’un des fiefs de Sir Lion qu’il enviait depuis si longtemps.

Dans le sentier qui menait à la réunion, une Antilope semblait être porteuse d’un message important. Lors du déroulement de la réunion, laquelle prenait part le Buffle (qui était l’adjoint du Léopard), la Vipère, de l’Rhinocéros, le vautour et des hyènes chargée de la sécurité et de l’ordre dans toute la jungle.

Après un long moment d’échanges, d’un silence imposé des coups retentirent à la porte. Une Antilope frappa à la porte… Toc, toc, toc… Hyène ! Partez ouvrir ! Donnait ordres le Buffle.  L’antilope arrivait, en venant de très loin,  non loin de la montagne qui vomit du feu ; continuait le Chimpanzé. 

A une apparence en moitié gentille ; elle s’était posée sur une chaise autours d’une grande table entourait des chaises ayant d’idées de bouleverser la jungle mais aussi d’éliminer tout animal qui pouvait nuire leur volonté. Quel bonheur pour l’Antilope ? Sa requête avait déjà une favorable réponse.

Un autre moment de silence s’imposait.  L’antilope s’était levée pour s’exprimer, et poser son point de vue devant l’Assemblée.

Faisant tout pour la convaincre. Finalement, elle avait gain de cause. Le buffle qui était même le modérateur avait bougé une oreille pour parler  à huis-clos avec l’antilope, “Ça ! C’est juste un geste de gratitude envers toi. Et d’ailleurs tu m’avais aidé à avoir ce job ! Tout sera fait à ton souhait” ; Lui avait lancé Monsieur dans le fauteuil.

Décidément, le buffle était le plus engagé et déclara ainsi le meurtre du Sir Lion qui n’était pas un fait du hasard. Les hyènes, depuis leur formation de sécurité, disait le chimpanzé ; elles devraient accepter l’ordre qui provenait de leur supérieur, le buffle. Quant au vautour, il ne sentait pas être à l’aise de participer à cette clandestine opération. C’était un ordre de son Chef le Buffle, il doit accepter.