Nyiragongo : Plus de 5000 ménages déplacés attendent de l’aide humanitaire à l’EP KAYEMBE

Retrouvez-nous sur nos réseaux sociaux

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur whatsapp
WhatsApp

Ces ménages sont repartis en moyenne de 5 personne chacun dans le village KIHERU, Groupement MUNIGI, Territoire de NYIRAGONGO à une dizaine de Kilomètres au Nord de la Ville de Goma.

Selon le représentant de ces déplacés, au moins mille d’entre ces personnes qui ont été victime de la dernière éruption du volcan NYIRAGONGO au 22 mai 2021 passaient jusque-là la nuit sous les intempéries.

Le reste de ces déplacés viennent recevoir de l’aide humanitaire et reviennent en familles d’accueil.Après une assistance humanitaire à leur endroit, certains commencent à construire des tentes exiguës quoique dans une promiscuité.

« Nous avons décrié que l’essentiel de l’aide humanitaire a été orienté vers les autres sites. Il y a seulement quelques jours que nous avons eu accès aux installations hygiéniques et à l’eau potable. Les sinistrés, nous partions nous soulager chez les voisins, ceux qui n’étaient pas accueillis déféquaient un peu partout avec tous les risques» lâche KATEMBO SYAUSWA Albéric.

Pendant que l’autorité Provinciale vient d’entamer le processus de retour dans la ville de Goma pour les déplacés qui ont encore leur logis, ceux qui vivent dans les camps de l’EP KAYEMBE, groupement MUNIGI et EP MUJOGA en groupement KIBATI semblent de plus touchés par la lave.

Le Conseil Territorial de la Jeunesse à Nyiragongo parle de camps qui ne vont pas tout de suite être évacués puisque les parcelles et champs ses occupants ont été totalement ravagés par la lave ; ils n’ont plus où aller en conséquence.

Au moins 40 patients notifiés dans le rang des sinistrés ont été consultés dans les structures sanitaires selon les sources de la Zone de Santé de Nyiragongo datant du 07 juin 2021 pour la diarrhée et autres manifestations de la gastroentérite, la malaria et la gale pour certains patients qui passaient la nuit à même le sol.

D’où un plaidoyer pour avoir de l’eau potable et des intrants médicaux

Flavien MUHIMA