Masisi: Un nouvel éboulement de terre fait un mort, des disparus et plusieurs dégâts matériels à Kitsule

Une nouvelle catastrophe naturelle vient de faire un bilan provisoire d’une personne morte, et plusieurs biens écroulés dans un véhicule marque Fuso ce lundi 21 novembre à Kitsule sur l’axe routier Goma-Masisi en groupement Biiri.

Il s’agit d’un nouveau cas d’éboulement de terre dû à la pluie survenue dans la région, et le mauvais état de la route.

Les témoignages sur place renseignent que la terre a couvert plusieurs personnes parmi lesquelles seulement un corps sans vie vient d’être trouvé.

« Nous venons d’être victimes d’un accident chez-nous à kitsule. Nous étions en pleins travaux communautaires pour chercher à sauver ce véhicule embourbée. Il transportait les matériels de l’ONG Concern.
Nous avions vu des fissures traversées la carrière.
Suite à cela nous avons ordonné à toute la population de se dépêcher à quitter le lieu pour ne pas être emportés. Pendant qu’une portion de terre se détachait avec le véhicule un motard était derrière, voilà qu’il est parti dans l’éboulement avec sa moto et autres. » témoigne Monsieur ALEX NTAUBONA l’un des notables de Kitsule.

Et de poursuivre :

« Notre appel aux autorités est d’entretenir cette route convenablement ou la délocaliser vers Nyangwe dans la ferme ».

Retenez que depuis le début de la saison pluvieuse, les éboulements sont fréquents dans plusieurs coins du territoire de Masisi. La semaine passée, une vingtaine des personnes ont perdu la vie suite à cette catastrophe naturelle et nombreux corps de victimes restent introuvables.

David Ushindi à Masisi

Catastrophe naturelle à Masisi: « le bilan est lourd, plusieurs disparus ne sont pas encore retrouvés »(Sociv)

Le fait s’est produit ce vendredi 18 novembre dans la cité minière de Rubaya ou Plusieurs personnes ont perdu la vie à la suite de l’éboulement de terre dû à une forte pluie survenue depuis le jeudi à Rubaya dans la chefferie des Bahunde, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu).

Les sources locales parlent d’un bilan provisoire de plus de 15 personnes qui ont perdu la vie dans des éboulements enregistrés dans plusieurs quartiers de Rubaya.

Du côté de la société civile de Rubaya, plusieurs cas de décès ont été notifié jusque tard dans la soirée du vendredi suite à une forte pluie qui s’abattait toujours dans la zone.

« Jusqu’à présent d’autres corps ne sont pas encore retrouvés et le nombre exact des disparus n’est pas encore connu. Mais le bilan n’est pas vraiment précis en attendant les recherches des autres corps »a fait savoir Gervais HAKIZIMANA président de la société civile de Rubaya.

Pour rappel, C’est depuis le début de la semaine qu’une forte pluie a été enregistrée dans plusieurs localités du territoire de Masisi causant des dégâts matériels et humains considérables.

Richard kubuya

Masisi : Une civile tuée dans les affrontements entre APCLS et NYATURA à Showa, la Sociv hausse le ton

Un mouvement de la population en pleine panique s’est déclenché dans le village Showa , Groupement Banyungu au Nord-Kivu tôt le matin de ce jeudi 17 novembre. À la base, les éléments des groupes armés APCLS et NYATURA ont signé des nouveaux affrontements dans lesquels la société civile dévoile bilan d’une femme morte par balle.

« Nous déplorons la mort d’une habitante du village Showa, bilan provisoire des échange des tirs entre les forces négatives. Nous vivons une période où les fils du pays ne devraient pas s’affronter mais par contre fixer regards vers Rutshuru, territoire voisin sous menace des rebelles du M23 » déclare Telesphore Mithondeke rapporteur général de la coordination territoriale de la société civile.

Il faut préciser que des nombreuses agglomérations du territoire de Masisi connaissent les atrocités entre groupes armés ce dernier temps.

La fois dernière ce sont les habitants de Nyamaboko 1er qui ont été victimes dans ces nième accrochages entre groupes armés locaux.

David Ushindi

Goma/CINÉMA: « GCE production » annonce la sortie officielle le 04 décembre prochain des films « Gestazionie  » et « Calvaire »

La date la plus attendue dans le monde de cinéma en ville de Goma est enfin révélée. Dimanche 4 décembre 2022, c’est finalement en cette date que la maison de production « Groupe Culturel des Éclaireurs » prévoit la sortie officielle de deux films des Cinéastes de la ville de Goma, sur lesquels elle a travaillé soigneusement depuis l’an 2021.

Gestazionie, tiré du latin et signifiant « la gestation », c’est ce film qui relate l’histoire d’une femme mise enceinte dans sa jeunesse et qui qui se retrouve obligée d’avorter et qui subit des conséquences graves, le reste de sa vie, suite à cet acte.

Monsieur Ibrahim Twaha, médecin en ville de Goma, acteur et producteur de ce film, indique que cette oeuvre est inspirée de la réalité qui se passe « dans notre région et constitue une sensibilisation vis-à-vis des problèmes de santé sexuelle et reproductive ».

 » A travers ce film, nous voulons apporter notre part entant que médecin, de sensibiliser la jeunesse sur la santé sexuelle et reproductive. Vu les expériences que nous vivons dans notre métier, on s’est dit qu’il était nécessaire de parler des avortements clandestins et des conséquences qui en découlent, tout en proposant des pistes de solutions vont aider plusieurs femmes et jeunes de notre milieu » a-t-il expliqué.

Intitulé « Calvaire », le second film à lancer ce même 4 décembre, parle de la protection des enfants et des responsabilités des parents dans cette charge, a précisé Mr Ibrahim Twaha, qui souhaite ne pas entrer en profondeur pour laisser le public l’occasion de venir découvrir d’eux-mêmes le message véhiculé dans cette oeuvre cinématographique.

Étant des films de jeunes de Goma et tirés de faits réels qui se passent dans notre communauté, la maison de production GCE invite toute la population de Goma de venir les soutenir ce dimanche 4 décembre 2022 dans la grande salle de l’Alliance Française à partir de 14h00 moyennant une contribution de 1$ américain.

Sephorah Mugisho

Nouvelle incursion à MWESSO: la sociv de Masisi s’inquiète de la recrudescence des cas

La situation sécuritaire reste préoccupante dans le village de Mwesso en groupement Bashali Mokoto dans le territoire de Masisi ces dernières semaines.

Seulement une semaine après l’incursion armée ayant conduit au décès du secrétaire du mwami de Mwesso, d’un agent humanitaire et plusieurs dégâts matériels, une nouvelle incursion a été signalée dans la zone, la nuit du vendredi à ce samedi 12 Novembre. Des bandits armés ont mené l’opération cette fois-ci dans le Quartier KANOKA de cette entité, indiquent plusieurs sources concordantes.

Les sources policières contactées par nos confrères de de la radio communautaire de Mwesso tracent un bilan d’un motard blessé à la machette la même soirée et transféré à l’hôpital général de référence de Mwesso, l’épouse du pasteur de l’église adventiste de la zone et son enfant ont été conduit vers une destination inconnue, des camions et Taxis communément appelés  » Léo Léo » sont tombés dans la l’embuscade.

Suite à cet effet qu’elle qualifie de récidive, la société civile alerte sur l’urgence de renforcement de mesures sécuritaires dans cette partie du territoire où la population manque la paix depuis quelques jours.

La coordination territoriale de la société civile dit condamner fermement la recrudescence des actes de criminalité dans cette partie du territoire de Masisi.

« la recrudescence des cas des criminalité dans cette région de mweso nous inquiète beaucoup, surtout avec sa façon de récidive. Pour qu’on puisse pas aller du mal au pire nous appelons au renforcement des mesures pour MWESSO » déclare TELESPHORE MITHONDEKE, rapporteur de la coordination territoriale de la société civile.

Rappelons-le, le week-end dernier les assaillants ont mis fin aux vies des messieurs Bata AKILI Jacques secrétaire exécutif de MWESSO et JEAN-PAUL humanitaire dans une ONG internationale. Ces incidents avaient déclenché des violentes manifestations de colère de la population locale, avant que le Gouvernement provincial ne dépêche une équipe pour calmer les tensions.

David Ushindi à Masisi

Kalehe : Grace Kashali adhere à l’UDPS avec plus de 1000 personnes.

Plus de 1000 personnes ont signé leur adhésion dans le parti politique Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), ce samedi 5 novembre dans le Buzi Bulenga en territoire de Kalehe au Sud-Kivu.

Cette adhésion massive est l’œuvre de Grace Kashali, une digne fille du territoire de Kalehe, qui a choisi d’accompagner les œuvres du chef de l’Etat, son excellence Félix Tshisekedi, en intégrant ce parti cher à Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS.

Dans une ambiance sans pareil, Grace Kashali a sensibilisé ces centaines des personnes adhérentes, venues de tous les coins de Kalehe et ses périphéries, à continuer à vulgariser l’idéologie du parti et soutenir les actions du président de la république Félix Tshisekedi.

Certains adhérents ont salué ce geste, un premier dans le Kalehe, qui n’a pas connu, jusque-là des femmes engagées en politique. Ils ont félicité cette brave femme pour sa décision et l’ont remerciée de ne pas avoir choisi d’adhérer seule à l’UDPS dont les actions ne sont plus à démontrer. Les adhérents ont promis à continuer la sensibilisation dans d’autres villages pour qu’il y ait très prochainement d’autres adhésions.

 

Pour Grace Kashali, adhérer à l’UDPS, est un signal fort et une certitude que les œuvres du Chef de l’Etat sont bel et bien visibles dans ce territoire notamment la gratuité qui est effective depuis 2018 mais aussi les valeurs que porte les actions du chef de l’Etat sont conformes aux attentes de la population congolaise.

‘’Pour moi, l’UDPS, c’est le parti qu’il nous fait. Je crois au chef
de l’Etat, je crois en sa vision. Et ses œuvres sont vraiment palpables
ici. J’ai décidé de rejoindre ce parti pour l’accompagner à rendre
prospère notre territoire. J’invite les autres à ne pas tarder à nous
rejoindre » a expliqué Grace Kashali devant la presse.

Les formalités politiques administratives de cette adhésion ont été
faites au cours d’une cérémonie à laquelle a pris part une grande partie
de la population de Buzi Bulenga et de Kalehe.

                                                                                      Patrick BASSHAM