des eleves dans la rue à Ndosho. Photo la prunellerdc.info
La population du quartier Ndosho est entrée dans la rue ce jeudi matin pour protester contre l’insécurité qui a caractérisé leur quartier ce mercredi 20 février 2019 aux environs de 19 heures. Cette perturbation sécuritaire caractérisée par des tirs à balles réelles a couté la vie à cinq personnes, trois autres ont été blessées et une dizaine enlevée. Cette attaque a intervenu alors que, quelques heures avant –la veille- huit autres personnes venaient de perdre la vie dans une situation similaire dans le quartier Mugunga.
Des élèves dénonçant le kidnapping de leur préfet lors
de cette attaque sont descendus dans la rue ce jeudi matin dans l’avenue
Rwassama et Iléon Songo. Ils marchaient barricadant la route jusque, disaient-ils
à la mairie de Goma, pour demander aux autorités locales à s’impliquer
davantage afin de retrouver les personnes enlevées et punir les auteurs de ces
crimes. Cette situation qui a fragilisé les activités à Ndosho pendant
plusieurs heures.
Selon des
sources contactées par Kivunyota, ce mercredi soir, aux environs de 19 heures, des
hommes armés non autrement identifié ont fait irruption dans une des avenues du
quartier en tirant des balles réelles dans chacune des maisons qu’ils
visitaient tour à tour avant de prendre la poudre d’escampette et laisser des
victimes dont cinq personnes tuées, trois blessées et d’autres disparus.
Les journées diocésaines des jeunes auront bien lieu cette année 2019 encore une fois à la paroisse Notre Dame du Mont-Carmel. Elles se dérouleront sous le thème «Voici la servante du Seigneur; qu‘il me soit fait selon ta Parole! (Le 1, 38). Cette onzième édition s’annonce avec une ampleur très sensuelle et particulière. Pour l’abbé Théophile Sebukozo, ces JDJ s’accentueront sur les enseignements et moins les activités culturelles. Il est notre invité pour cette première édition de KivuNyota Magazine. Interview avec l’abbé Théophile, aumônier diocésain des jeunes
KivuNyota : Monsieur l’abbé Théophile,
bonjour.
Abbé Theophile : Bonjour
KivuNyota : Depuis un certain temps vous avez entrepris les préparatifs des journées
diocésaines des jeunes, où en êtes-vous ?
Abbé Théophile :
Il est vrai que le mois d’octobre, nous avons commencé les préparatifs des JDJ
d’abord par les visites pastorales dans les paroisses du diocèse de Goma.
Accompagné des membres de la coordination, nous visitons les jeunes et nous
sensibilisons en rapport avec les nouvelles dispositions de Mgr l’Evêque,
ensuite nous passons pour discuter sur les faisabilités et donc l’organisation
et enfin, le contact avec les différents partenaires à savoir les parents, les
ONG qui soutiennent cette grande activité, les autorités politiques et
administratives.
KN : L’édition en cours aura lieu à
Goma, une nouvelle fois à la paroisse du Mont-Carmel en quoi sera-t-elle
différente des précédentes ?
Abbé Théophile : Avec mon confrère, Père Jean-Pierre
MUTAKA, (Sdb) nous voulons faire une petite différence. En fait, les JDJ ne
sont pas le synonyme d’un festival. Cette année, nous voulons mettre un accent
sur les enseignements et moins les activités culturelles. Rappelez-vous, les
JDJ sont une organisation, une initiative de l’Eglise qui appelle ses fils pour
leur donner des enseignements, pour qu’ils vivent une expérience de rencontre
culturelle et fraternelle avec le Christ. Et l’Eglise prend là, son rôle de
Mère et Maitresse
KN : Nous avons appris que cette
année, les JDJ se tiendront dans chaque doyenné, et donc, ceux du doyenné de
Goma resteront à Goma et ne pourront pas accueillir ceux venant d’autres
doyennés, pourquoi ce revirement ?
Abbé Théophile : Nous avons salué l’idée de l’évêque
d’organiser ces JDJ par doyenné. Depuis longtemps, tous les jeunes se réunissaient
à un endroit qui était proposé par Mgr l’Evêque. Les jeunes arrivaient, se réjouissaient
de cette rencontre ; cela était une grande mobilisation. Et c’est l’après
JDJ qui compte plus. Ils rentraient dans leurs paroisses, se souvenaient de
près les réalités de leurs milieux respectifs. Ils n’avaient plus à traiter des
termes généraux mais particuliers. Nous voulons qu’ils trouvent, accompagnés
par les prêtres et les partenaires cités, des solutions aux problèmes
quotidiens qu’ils rencontrent.
KN : Pensez-vous que cela sera
propice ?
Abbé Théophile : Oui. Au départ, les jeunes ont boudé
maintenant ils ont compris l’ambiance qui a déjà commencé. La coordination diocésaine,
malgré la situation sécuritaire précaire passe dans les paroisses pour le
suivi.
KN : Ce sera votre première édition
que vous organisez en tant qu’aumônier des jeunes, comment avez-vous été
accueilli par les jeunes ?
Abbé Théophile : C’est vrai c’est ma première édition. Je comprends,
c’est une organisation très lourde. Il faut les moyens financiers, il faut le
soutien de partout, il faut l’accompagnement. Les jeunes au départ m’ont observé,
m’ont écouté. Ils ont fait des comparaisons (sentiment normal) et aujourd’hui
nous marchons ensemble, nous avons dépassé le stade de l’accueil, nous sommes
au stade du travail. C’est un travail pastoral, très bon mais très exigeant. Il
faut beaucoup de patience.
KN : Quel est le message que vous
adressez à la jeunesse de Goma ?
Abbé Théophile : Trois messages aux jeunes de Goma :
Trois messages
Rompez
avec la culture de la médiocrité. Visez l’excellence dans vos entreprises.
Dites non aux antivaleurs.
Jeunes,
soyez les évangélisateurs d’autres jeunes. Ayez le courage de vous dire la
vérité. La Pastorale des Jeunes est avant tout votre pastorale. Entraidez-vous,
visez l’excellence mais aussi la sainteté. Des modèles, vous en avez :
Isidore Bakanja (témoin de la foi jusqu’au bout) Anuarite Clémentine (Martyr de
la Virginité : elle dit aux jeunes filles et jeunes garçons : le
corps est sacré. Floribert Cui, notre frère de Goma a eu le courage de dire non
à la corruption. La sainteté, c’est possible.
Le portrait qui a paru dans KivuNyota Magazine le mois de janvier 2019 est celui du Révérend Père Albert Tampwo, prêtre catholique de l’Ordre des Carmes Déchaux né à Bandundu le 18 octobre 1976. Curé de la paroisse Notre Dame du Mont-Carmel où il joue aussi le rôle d’aumônier paroissial des jeunes, il est réputé pour sa bienveillance, sa sagesse et son caractère altruiste. Le révérend Père Albert est toujours à l’écoute des chrétiens et des jeunes, toujours prêt à leur confier conseil et réconfort. Après avoir fini d’édifier un somptueux bâtiment à l’européen qui abrite l’école des Carmes, le Complexe Scolaire Notre Dame du Mont-Carmel, situé juste en face de l’enclos de la paroisse, il a entrepris un nouveau projet de reconstruction de l’église, Notre Dame du Mont-Carmel.
Fils de TAMPWO Adolphe et de Mbobe Lucie, tous deux décédés, Albert Tampwo est issu d’une famille de huit enfants dont 7 garçons et une fille. Albert est le cinquième de la famille. Après six ans d’études primaires à l’école primaire Lukombe à Misay ,il se rend à Bandundu-Ville pour ses études secondaires au Collège Saint-Paul en section littéraire, option latin-Philosophie. Après l’obtention de son diplôme d’étude humanitaire, il se rend à Kinshasa où il va frapper à la porte des Pères Carmes Déchaux pour aspirer à la vie religieuse. Après une année en tant qu’aspirant, il est admis au propédeutique des Pères Carmes à Kananga de 1999 à 2000. De 2000 à 2001, il est admis en philosophie à Lubumbashi. Après une année de philosophie à Lubumbashi, les supérieurs de la congrégation vont décident que les philosophes rejoignent la communauté Saint-Jean de la Croix de Bukavu parce que, à cause de la guerre, il était difficile que les candidats de l’ouest arrivent à l’Est du Pays. Le Frère Albert et ses confrères étaient obligés de passer par la Zambie via la Tanzanie pour arriver à Bukavu. Un voyage qui leur a connu beaucoup de souffrances et qui garde en même temps plus de souvenirs. Arrivé à Bukavu, le frère Albert finit ses études philosophiques et est admis pour le Noviciat à Lubumbashi en 2005. Une année après, il a été admis pour poursuivre ses études théologiques à Kinshasa de 2006 à 2010.
Après ses 4 ans passés à Kinshasa, il a été envoyé à Bukavu pour une année de stage. Au cours de la même année, il a perdu sa mère. Au terme de cette année, il a été admis à la profession solennelle à Kinshasa qui était précédé de trois mois de préparation. Après la profession solennelle, il a été admis au diaconat avec ses trois frères Tharcisse, Onesime et Gilbert.
Père Albert avec l’abbé Daniel Silimi
Après son diaconat, il est nommé dans la paroisse Notre Dame du Mont-Carmel pour son stage diaconal. Cinq mois après son stage, il a été admis à l’ordination presbytérale à Kinshasa le 22 mai 2011. Après son ordination, ses supérieurs l’ont nommé à la paroisse Notre Dame du Mont-Carmel comme vicaire.
Père Albert Tampwo avec le frère Pius
Depuis son ordination jusqu’à nos jours, le Père Albert est dans la même paroisse. Il a assumé tour à tour différentes responsabilités comme vicaire et puis, comme économe de la communauté. Trois ans après, les supérieurs de sa congrégation l’ont nommé curé de la paroisse depuis 2014 jusqu’à nos jours alors qu’il avait seulement trois ans comme prêtre. En même temps, il est nommé tour à tour deuxième et premier conseiller de la congrégation au niveau de notre pays. Il a aussi été depuis plusieurs années aumônier des jeunes, une charge qu’il exerce avec beaucoup de joie et d’amou
Le sénateur Abdoulaye Yerodia Ndombasi est décédé ce mardi 19 février, à Kinshasa, selon des sources de sa familiale. L’ancien vice-président de la RDC est mort à l’âge de 86 ans à la suite d’une maladie.
Au terme des accords de Sun City, M. Yerodia fut
désigné comme l’un des quatre vice-présidents, fonction qu’il exerça entre 2003
et 2006. Il fut choisi pour le compte du parti de l’ancien président Joseph
Kabila, le PPRD.
Les trois autres vice-présidents furent Jean-Pierre Bemba du MLC, Azarias Ruberwa du RCD et Arthur Zahidi Ngoma de l’opposition non armée.
MUHINDO MUTONDOLI Michael dit ANNICK, un artiste musicien plein du courage et ambition. Evoluant en ville de Goma à l’Est de la RDC. Il vient d’être sélectionné à la 6ème édition AMANI FESTIVAL après avoir passé et se démarqué aux éliminatoires.
ANNICK MICHAEL, a vu le jour
un certain dimanche 7 juillet 1996 dans la ville de Butembo. Après un bout
moment de temps, tellement passionné par la musique, à ses 9ans, il intègre la
chorale LA SOURCE DE VIE. En 2016, il est choisi par son école pour une
représentation dans un concours tellement qu’il croyait en ses capacités. Et
nul n’échappe son destin, il en été vainqueur de par sa démarcation durant le
long de la bataille.
A ses 12ans de carrière, n’étant
pas satisfait de chanter qu’à l’église en se référant de ceux dont faisaient
les autres de sa génération dans le monde profane, l’exemple de son grand ami
musicien évoluant en Afrique du sud, DAVID KALUPA, qui selon lui vivait déjà
ses rêves artistiques. Un peu plus après la découverte de son talent caché,
ANNICK MICHAEL propose à ses parents de
quitter Butembo pour la ville de Goma poussant des raisons moins pures d’étude
mais surtout pour celles de performer sa musique.
Dès qu’il arrive dans la
ville touristique, l’artiste hâte de s’approcher au FOYER CULTUREL DE GOMA
puisqu’il y en a des grands formateurs en chant, en piano, en percussion, en
danse et en art parlé.
En 2017, ANNICK MICHAEL
s’inscrit comme apprenant au FCG dans le but majeur de performer sa musique et
s’ouvrir à tous les horizons possibles du monde. Son premier jour de formation
au FOYER CULTUREL DE GOMA, il se retrouve dans les mains du formateur en chant
JC WENGA que lui qualifie de grand en ce domaine, puisqu’il l’a profondément
aidé d’améliorer sa musique. S’en est suivi par d’autres René BYAMUNGU, Chicco
MWENGE et Pinochet KASAY tous formateurs en chant au FCG.
Il obtient son diplôme d’Etat
en section commerciale administrative 2017-2018. Un certain 28 avril 2018, Il
fait sa première montée sur le podium de SANAA WEEKEND devant un gigantesque
public grâce au FCG. Il interprète deux morceaux célèbres de l’artiste
française CELINE DION, entre autre « je nous veux », « ma
faille ». Puis après, il se rend compte qu’il a emballé tout le public,
« pourquoi pas moi!» s’exclame dit-il. C’est à ce point même qu’il trouve
l’idée et le courage de postuler aux éliminatoires AMANI FESTIVAL 6ème
édition à Goma.
ANNICK MICHAEL fait tout
jusqu’à se faire démarquer à la finale d’où interprète la chanson «je lui
dirai » de son idol CELINE DION. Delà meme qu’il sera qualifié et
selectionné au Festival Amani 6ème édition.
Dans une interview accordée
par l’artiste ANNICK MICHAEL,
KN : Qu’est ce qui t’a
motivé d’embrasser les éliminatoires AMANI FESTIVAL 2019 ?
ANNICK sourit : c’est
rien d’autre que la détermination et la confiance en soi. « Pourquoi pas
moi » dit-il
KN : Pourquoi tu admires
souvent interpréter CELINE DION ?
ANNICK curieux :
j’interprète cette voix féminine française pour seulement marquer la différence
avec d’autres de mon domaine. Aussi, je la considère comme idole puisqu’il est
pour moi une grande inspiration.
KN : tu fais la musique
oui, mais avec quelle vision ?
ANNICK : la musique
c’est une passion que je ressent dans moi dès le bas âge. Je fais la musique pour
valoriser mon continent Africain et mon pays RDC en particulier à travers le
monde.
KN : Un message à tous
ceux-là qui te lisent.
ANNICK :je puis dire à
tout passionné de la zik, de prendre décision
de se lancer et conscience de leur tâche.
Ce dimanche 10 février 2019, vient de se tenir encore un Marathon Ekiden dans la ville de Goma, qui réunissait les coureurs de partout dans la région et ceux du monde entier, dans l’objectif de promouvoir la cohésion, l’esprit d’équipe, la convivialité et la performance sportive dans la ville de Goma.
Il est 7h, devant la tribune ONC, une masse
d’hommes en tenus de sport course, agitée par l’envie de vouloir embrasser un
circuit passant par le quartier les volcans et de forme trapèze. Une soixante
d’équipes au rendez-vous dont 6 personnes par chacune d’elles, entre autre
GISENYI ATHLETICS venue du RWANDA, pleine d’autres d’ailleurs et de la RDC.
Nous a confié certains participants à la course
au lieu même de l’activité après avoir passé leur tour, « Moi c’est
NATHALIA MICHEVIC, de l’équipe LES
CROQUETTES. Je suis Française et on est à Goma, il n’y a pas même un mois
justement pour participer à la course de paix EKIDEN AMANI. Ce qui nous a plus
motivé à participer mes amis et moi, à ce Marathon relais, c’est rien d’autre
que la diversité, la paix et le vivre ensemble que prône ce dernier » ;
« YVES BAHATI, c’est mon nom. Je suis de l’équipe GENERATION EPANOUIE de
la ville de Goma /RDC, d’après tout le marathon c’est bien lui mon sport
préféré et ce que je puis suggérer aux organisateurs EKIDEN AMANI, c’est de ne
pas la course par équipe mais plutôt par personne si ça vaut le coût de le
faire. Malgré que ça n’a pas marché pour moi et à mon équipe cette édition,
j’espère cas même remporter dans les prochaines occasions qui viennent voire
Deux-milles vingt. C’est du faire Play » ; « PALUKU GERVAIN ASPIRINE,
comme toujours de l’équipe DEOS CAFE, j’ai même aussi participé à l’édition
précédente EKIDEN AMANI et avons été troisième parmi les gagnants.
Auparavant, je ne pratiquais point de l’entrainement mais cette course de
paix m’a motivé de le faire une occupation routinière en espèrent remporter
encore une fois ».
On dit souvent ‘’qui sème le vent récolte la
tempête’’, comme toujours 3 gagnants des équipes masculines et 3 autres
féminines sont proclamés officiellement par la responsable de AMANI FESTIVAL,
ARLETTE MUSUNGAY, je cite « Nous sommes vraiment heureuse de nous retrouver
aujourd’hui ici sur cette scène, vous présenter les lauréats EKIDEN AMANI 4ème
édition. Tout d’abord, je présente mes sincères remerciements à nos partenaires
sponsors qui nous ont toujours accompagnés, ORANGE, RAWBANK et les autres que
je n’ai pas cités. Comme le thème AMA NI FESTIVAL 2019, a été
l’implication de la femme dans la sécurité et la consolidation de la paix dans
la région de grands lacs, directement j’appelle d’dorénavant ici devant de la
scène les 3 premières gagnantes filles » ; Première, ESPERENCE BANDU
âgée de 18ans, elle nous vient de la cité de KIROSHE ‘’ je me sent vraiment
heureuse et je remercie mon Dieu puisque sans lui, je ne serai peut-être
rien’’ nous a déclaré la fille; s’en est suivi par la deuxième, GERTRIDE
NDOOLE, aussi de KIROSHE, âgée de 14ans « malgré les faiblesses et malaises
mais cas même je suis très contente d’avoir été parmi les meilleures »
dit-il ; et puis enfin pour la discipline féminine, troisième, ASIFIWE
NZABAYA, âgée de 16ans, provient de même à KIROSHE « je suis satisfait
puisque ça correspond à mes efforts, j’espère en 2020 être première gagnante.
Je remercie les organisateurs AMA NI FESTIVAL pour la transparence, faire
participer tout le monde à son humble gré malgré son milieu de vie. Mon rêve
fou, représenter la RDC aux jeux olympiques».
Du côté de garçons, a été premier FELIX UWIMANA,
âgé de 18ans en provenance du RWANDA, GISENYI ATHLETICS c’est son équipe,
« je me sens super bien, relax d’avoir été meilleur des gagnants. Je
remercie mon seigneur de m’avoir aidé à faire mieux, comme toute personne, j’ai
été confronté par des défis mais j’ai su tenir le cout par la grâce de Dieu. Je
suis aussi ravi de faire connaissance à ce grand repère du festival, le
marathon à l’occurrence », nous a confié l’athlète ; deuxième en
provenance de KIROSHE FONDATION, âgé de 20ans, KAMBALE PALUKU « que le festival continue toujours
avec ce même rythme. Je rêve être parmi les meilleurs athlètes du monde, à
l’exemple de MUHAMED FARA et que notre gouvernement s’intègre en s’impliquant
aussi dans la promotion des coureurs de notre pays RDC »
suggère-t-il ; troisième aussi de KIROSHE, FISTON SADIKI, âgé un jeune de
21ans « je remercie l’éternel, puisqu’on ne croyait pas être là à ce jour,
nous qui croyait à la guerre. Je dois fournir plus d’efforts pour représenter
la RDC aux olympiques 2020 au Tokyo ».
Les récompenses ont été remises, 3 bourses de
400,230 et 120$ par le festival aux 3premières équipes masculines et 3 autres
féminines pour s’acheter des équipements sportifs, un chèque de 500$ offert par
RAWBANK aux premiers meilleurs gagnants de la course.