Nord-Kivu : Le Gouverneur Lt Gén. Constant KONGBA rencontre les anciens miliciens rendus au Camp de RUMANGABO

Le Lieutenant Général Constant NDIMA KONGBA commence par une sensibilisation à l’endroit des porteurs d’armes avant de lancer une traque de grande envergure

selon sa cellule de communication, le Gouverneur du Nord-Kivu a rencontré vendredi vendredi 21 mai 2021 400 anciens miliciens qui se sont rendus aux FARDC, répondant à l’appel de l’Etat de siège qui court depuis quelques jours.

Le Lt. Général Constant qui confirme la poursuite des opérations militaires deja entamées et qui vont bon train dans la partie Nord de la province annonce une traque sans pitié aux réfracteur et une correction exemplaire aux brebis galeuses au sein des hommes des troupes.

 » nous sommes venus écouter les gens pas négocier » répond le Gouverneur NDIMA au sujet de son pas lancé afin d’approcher ceux qui ont choisi de se rendre volontairement .

rassurant une prise en charge de ces rendus par la suite par le programme DDRCS, l’autorité provinciale a posé un premier geste d’appui en vivres.

Flavien MUHIMA

Beni : l’Armée congolaise déjoue une tentative d’assaut des Maï Maï à Oïcha

C’est le camp Pumuziko des Forces Armées de la République Démocratique du Congo qui était visé par l’attaque de ces réfractaires qui n’ont pas réussi leur coup face à la puissance de feu des FARDC la nuit du jeudi à ce vendredi 21 mai 2021

Des sources officielles confirment la nouvelles mais ne donnent jusque là aucun bilan.

Des sources militaires quant à elle se limitent à ce triomphe de leur vigile à l’Ouest de la Commune de Oïcha dans le territoire de Béni: « les Forces Armées de la République Démocratique du Congo ont réussi à mettre hors d’état de nuire les assaillants, limitant les degats collatéraux » retient-on d’elles

Entretemps, le FARDC poursuivent leur traque des forces négatives internes et étrangères sous l’égide du Lieutenant Général Constant NDIMA KONGBA ont réussi à récupérer une bonne vingtaine de bastillons ennemis dans la région depuis la proclamation de l’Etat de siège au Nord-Kivu et en Ituri.

Flavien MUHIMA

Kiwanja: Deux personnes kidnapées dont une vielle maman de 65ans, alerte Aimé Mukanda

D’après ce notable de Rutshuru, se confiant à Kivu Nyota, le kidnapping de ces deux personnes a eu lieu l’après-midi de ce jeudi 22 avril 2021 dans les champs périphériques de l’agglomération de Kiwanja précisément à Kasenyi Buhimba, non loin du champ pénitentiaire de Nyongera Kiwanja.

« Il s’agit de deux mamans kidnapées à Kasenyi Buhimba, Madame Kahambu Donacianne agée de 65 ans et mère de 7 enfants, chrétienne catholique et habitante du Quartier Mabungo, Av.Mbingi,…et la femme de papa Kauntura, toutes de la même avenue » précise-t-il.

Les groupes armés CMC-Nyatura basés dans la zone sont soupçonnés par la population d’être les auteurs de cet enlevement, ajoute Aimé Mbusa Mukanda déplorant le fait que les membres de ces groupes armés opèrent depuis un certain temps dans la région sans inquiètude, rançonnant les paisibles citoyens pour financer leurs opérations.

Rappelant que ça fait près d’une année sans que les cas de Kidnapping ne soient signalées dans les environs de Kiwanja, celui-ci appelle les autorités à prendre leur responsabilité en main.

Emmanuel BARHEBWA

Goma/Q.Katindo: Deux familles voisines endeuillées après les assassinats simultanés de leurs fils

C’est sous une vive émotion que les deux familles (séparées de quelques mètres dans le quatier Katindo,non loin de la paroisse Mont Carmel), organisent les deuils de leurs fils, assassinés dans la soirée de ce vendredi 2 avril 2021. Ceux-ci ont été fusillés à des endroits différents mais presque au même moment et dans les mêmes circonstances, à en croire nos sources.

Christian Tshimanga (20ans), taximen des voitures « Taxion » a été tué par balle vers l’endroit connu sous le nom de commandant belge, renseignent nos sources.

Ces mêmes sources, rencontrées au lieu de deuil par KivuNyota, témoignent (hors micro) que le feux Christian aurait resisté de ceder sa machine ordinateur à des inconnus qui l’ont trouvé à bord de sa voiture taxi après qu’il a fini de déposer une délégation des personnes venant d’une cérémonie de mariage. Les assaillants lui ont alors criblé des balles dans la poitrine avant de s’envoler dans la nature, le laissant saignant dans sa voiture.

L’autre assassinat dans la même soirée, survenu aux environs de 20h,non loin du terrain de Basketball et du bureau du quartier Katindo (d’après nos sources) a couté la vie au jeune Divin, agé d’une vingtaine d’années, habitant de ce quartier.

Celui-ci se retrouvait dans la boutique proche de chez lui, relatent nos sources, quand des bandits l’ont tiré des balles avant de s’évaporer dans la nature.

Deux deuils sont donc organisés dans le même quartier au moment où cet article est rédigé.

Le cas des fusillades en ville de Goma ne sont pas nouveaux. Depuis le début de l’année 2021, ils peuvent être estimés à une dizaine, voire plus; les changeurs de monnaie étant les plus victimes. « Il faut que les choses changent. On ne doit plus continuer à se faire tuer ainsi dans un pays où existent les services de sécurité. La liste des jeunes tués dans notre quartier dans ces mêmes conditions ne cesse de s’allonger chaque jour…c’est vraiment déplorable  » lache d’un ton triste un jeune rencontré à ce deuil.

Emmanuel BARHEBWA

« Quand vous apportez 1000 Cartouches aux rebelles, sachez que c’est la vie de 1000 de vos frères que vous mettez en danger » (Carly KASIVITA)

Pour espérer en finir complètement avec l’insécurité et les groupes armés au Nord-Kivu, la jeunesse doit cesser de collaborer avec les groupes armés mais plutôt collaborer avec l’armée loyaliste, car aucune armée du monde, professionnelle soit-elle, ne peut gagner une guerre sans le soutien de la population.

C’est le gouverneur de province, Carly NZANZU KASIVITA, qui a formulé cette exhortation à l’endroit des jeunes du diocèse de Goma, samedi 27 mars 2021, réunis autour de Monseigneur Willy Ngumbi NGENGELE, évêque de Goma, à l’occasion des journées diocésaines des jeunes JDJ, à la place Jean Paul II, au collège Mwanga.

Les citoyens du Nord-Kivu doivent cesser de soutenir les milices car les 30 ans d’expériences de guerres en province ne sont que tristes. Il faudra que la jeunesse cultive en elle une <<conscience collective>>, l’amour du pays et de son frère.

<<N’acceptez pas de participer au ravitaillement des rebelles en munitions ou en armes, contre votre propre pays et votre propre frère. Quand vous apportez milles cartouches au rebelle, sachez que c’est la vie de vos 1000 frères que vous mettez en danger, …>> note le premier citoyen du Nord-Kivu.

John TSONGO

BENI: ADF, désormais un Khalifa de l’Etat islamique en Afrique Centrale

Au lendemain du rapport du département d’Etat des USA et des sanctions contre les djihadistes de l’Est de la RDC,  la Fondation Bridge way, une organisation philanthropique du Groupe Bridge way, spécialisé dans le stockage ; en collaboration avec la George Washington University des Etats Unis d’Amérique vient de mettre à nue dans un autre rapport, exclusivement la source des financements  de la campagne djihadiste qui a désormais un nom dans la guerre de l’ « Allied Democratic Forces », un mouvement Rebelle Ougandais installé à l’Est du Congo depuis 1994.

Selon ce rapport présenté à la presse de Goma, Capitale touristique de la RDC, jeudi 11 mars 2021 par un expert de la fondation, l’ADF est désormais un Khalifa du Groupe Etat Islamique à partir de 2014. Pour ce rapport soutenu par plus de 47 interviews réalisées par des journalistes d’investigation avec toutes les sources confondues, les preuves sont désormais indéniables que c’est le groupe Etat Islamique qui finance cette campagne qui a couté jusque-là la vie à plus de 5.000 civils tués à l’arme blanche.

L’organisation présente un certain MOUSSA SEKA BALUKU : sujet Ougandais, beau-fils de l’ancien Chairman de l’ADF, Djamil MUKULU et fervent jeune djihadiste qui a combattu dans le Groupe du Mozambique et de la République Centre Afrique comme actuel numéro un de ce Khalifa de l’Etat Islamique de l’Afrique Centrale

« Après l’arrestation de Djamil MUKULU par Kampala en 2014, son numéro deux, à bout des moyens, MOUSSA BALUKU a saisi l’occasion pour prêter allégeance à l’Etat Islamique. Nous avons intercepté des appels téléphoniques à partir de l’Ouganda entre MUKULU et SEKA BALUKU ; le premier demandait à son adjoint chargé de discipline et questions religieuses et beau-fils de ne pas se rallier au groupe terroriste… de résister au manque des moyens. Bien au contraire, MOUSSA SEKA BALUKU, qui est devenu numéro Un de l’ADF après que MUKULU a été arrêté a, non seulement radicalisé le groupe, il a aussi exécuté tous les membres de son Khalifa  qui ne se sont pas radicalisés: son épouse, sa belle-mère et son beau-frère » renseigne l’expert de Bridge Way foundation qui présente les résultats de 5 ans d’investigation sur les questions y afférentes. A l’en croire, entre 2015 et 2016 le Khalifa sous l’égide de MOUSSA SEKA BALUKU a commencé à faire des sorties sporadiques des massacres dans la région de Beni ; ce qui correspond à la flambée des tueries constatée par la société civile.

L’expert ajoute que jusque-là, la Bridge WAY foundation  a réussi à découvrir, avec des preuves grâce à sa technologie que certains services secrets des Etats de la sous-région ont du mal à avoir, qu’il a existé trois réseaux de transit des financements venant du groupe Etat Islamique en faveur du Khalifa de la région de Beni :

« Les premières transactions sont d’abord passées par un certain Walid zeik,  sujet kenyan qui a son père en Syrie qui se faisait livrer les moyens à partir de l’Ouganda à travers des camionneurs. A son tour Walid transférait cet argent vers la RDC soit par Western Unions soit par d’autres entreprises bancaires avant que le Kenya ne l’appréhende et que le trésor américain de fasse tomber sur lui des lourdes sanctions. Le deuxième réseau passait par un certain Youssouf Mahnouk sujet syrien et cousin d’un membre du Groupe Etat Islamique qui  envoyait en Ouganda l’argent à Djamil MULONGE avant d’être arrêté en 2018. L’actuelle transaction passe par l’Afrique du Sud où un certain Shatif el Abdi, enverrait encore de nos jours des moyens à deux sujets du pays de Cyrille RAMAPHOSA qui font parvenir au Khalifa de l’Afrique centrale. Nous avons des preuves que les transactions se poursuivent. Nos investigations se poursuivent pour demasquer les bras long dans cette affaire»  a rassuré l’expert.

De nos Jours, le Khalifa de l’Etat Islamique en Afrique Centrale utilise le gros de ses moyens pour le recrutement des combattants. Ce recrutement se fait souvent sur base de ruse, dit le rapport qui souligne que la majorité des combattants de ce Khalifa est composé des sujets étrangers, notamment des citoyens de l’Afrique du sud, de la london cellule, de l’Ouganda, du Rwanda, de la Somalie du Mozambique… La Bridge WAY Foundation nie une quelconque implication des autorités Etatiques, encore moins celle de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation de la RDC (MANUSCO) qui souffrent le même martyre djihadiste que des milliers des citoyens de la région depuis 2014

Il affirme l’existence des cellules en gestation de ce Khalifa d’Afrique Centrale notamment dans la province Congolaise de Tanganyika, à Uvira et baraka dans la province du Sud-Kivu mais également des cellules dormantes à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu ;  dans la province de l’Ituri,  et de début d’un commerce sur le lac Albert à Kasenyi dans la partie Est de la RDC ;

Importée en République Démocratique du Congo depuis la crise Ougandaise des années 90 contre le Régime Yoweri KAGUTA MUSEVENI, la guérilla de l’ADF fait objet de nombreuses enquêtes après le du rapport du Département d’Etat Américain qui reconnait la de nos jours comme étant une branche du mouvement islamiste en connivence avec le DAHESH ; Washington vient d’ailleurs d’émettre de graves sanctions contre ses présumés animateurs et complices

Flavien MUHIMA