Programme des funerailles d’Antoine Gizenga

Quelques jours après la mort de l’ancien premier ministre Antoine Gizenga, voici le programme des funérailles

* Samedi 9 mars 2019 : levée du corps à la morgue du cinquantenaire et exposition à l’Assemblée nationale.

* Dimanche 10 mars 2019 : départ de la dépouille mortelle à la cité de Buma vers Mikondo/Kimbaseke en passant par le siège du Palu au pont Matete

* Lundi 11 mars 2019 : inhumation à la cité de Buma.

Rappelons que l’ancien premier ministre Antoine Gizenga avait rendu l’âmeMort  le 24 février 2019, la disparition d’Antoine Gizenga continue d’effondrer le pays. Un deuil de trois jours est prévu à Kinshasa à son hommage

Antoinette gizenga est decede

Antoine Gizenga est mort ce dimanche 24 février au Centre Médical de Kinshasa (CMK) après une brève hospitalisation. Il est mort à l’age de 93 ans. L’annonce a été faite d’abord par les cadres importants du PALU. Né en 1925, à Mushiko il a été  Premier ministre de 2006 à 2008. Antoine Gizenga Fundji est originaire de la province du Bandundu. Il était marié à Anne Mbuba et père de quatre enfants. Considéré comme l’un des pères de l’indépendance congolaise, il devient chef du parti Solidaire Africain, PSA, en 1959. Il est ensuite élu député national lors des législatives de 1960. Il devient par ce fait vice-premier ministre dans le gouvernement Lumumba. Il dirige alors à Kisangani le gouvernement de la République populaire du Congo, une rébellion d’après le coup de force de Mobutu de septembre 1960.

 

Biographie ( source : wikipedia)

Proche de Patrice Lumumba, chef du Parti solidaire africain (PSA), Antoine Gizenga a été vice-Premier ministre en 1960 et 1961 et Premier ministre de la République libre du Congo en 1961. Son gouvernement à Stanleyville (Kisangani actuelle) a été reconnu par 21 pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe de l’Est en février 1961. [réf. nécessaire]

Il a été emprisonné à Bula-Mbemba de janvier 1962 à juillet 1964, il sera libéré après que les membres du MNC-L avec à leur tête Antoine Kiwewa exigent sa libération. Déjà, le 25 septembre 1962, le Sénat avait défié Kasa-Vubu en votant une résolution qui exigeait la libération immédiate d’Antoine Gizenga. Le même jour, une manifestation conjointe MNC/L et PSA est organisée pour la libération de Gizenga. Le pouvoir réagit fermement : sept députés lumumbistes sont mis aux arrêts le 29 septembre. La mise en congé du Parlement est applaudie par toute la presse. C’est la même réaction au niveau des syndicats importants : UTC, FGTK, CSLC et la redoutable Union générale des étudiants congolais (UGEC), mais qui exigent aussi l’extension de la mesure au gouvernement taxé d’incompétent et de corrompu.

À l’opposé, les partis politiques de l’opposition lumumbiste, majoritaires au Parlement, vont déterrer la hache de guerre. Ils se réunissent du 29 septembre au 3 octobre. Ils vont créer à Léopoldville le Conseil national de libération (CNL) le 3 octobre. Le CNL vise à s’opposer aux mesures prises le 29 septembre et renverser le gouvernement Adoula. Le CNL, qui sera à la base de la terrible rébellion muleliste, va conquérir durant l’année 1964 les trois-quarts du pays. Et se divisera en deux blocs : le MNL/Gbenye avec Soumialot, Laurent-Désiré Kabila ; et le MNL/Bocheley avec Gizenga, Pauline Lumumba, Pierre Mulele, Lubaya[3].

À peine Gizenga sortait-il de sa prison de Bula-Mbemba, qu’il créait le Palu le 24 août 1964, ce en dépit du refus obstiné d’autres dirigeants lumumbistes, en l’occurrence, ceux du MNC dont Antoine Kiwewa et Alexandre Mahamba. Pour ces derniers, seul le congrès de chaque parti se devrait de saborder le MNC et le PSA, en vue d’une refonte d’un grand parti des masses, tel avait été le souhait de Patrice Lumumba[4].

Il a vécu en exil de 1965 à 1992. Il fonde, durant son exil, les Forces démocratiques pour la libération du Congo (FODELICO)[5].

En 2006, il se présente à l’élection présidentielle congolaise de juillet, comme candidat du PALU. Ayant obtenu 13,06 % des votes au premier tour, il est troisième de l’élection et devrait être l’arbitre du second tour entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba. Il est arrivé en tête dans sa province natale, le Bandundu.

Le 30 septembre, il signe au Grand hôtel de Kinshasa un accord de coalition qui vise à faire élire le président Joseph Kabila au second tour des élections présidentielles prévues pour le 29 octobre. L’accord prévoit aussi l’attribution du poste de Premier ministre à un membre du Parti Lumumbiste Unifié d’Antoine Gizenga.A la victoire de Joseph Kabila aux présidentielles, il est nommé comme informateur chargé de trouver au sein de l’Assemblée nationale une coalition majoritaire puis le 30 décembre 2006, il est nommé Premier ministre par le président Joseph Kabila. Il prend la tête du nouveau gouvernement du pays le 5 février 2007, comprenant 59 membres[6]. Ce gouvernement sera réaménagé, et le nombre de ministres vu à la baisse le 25 novembre 2007, produisant le second gouvernement Gizenga.

Le 25 septembre 2008, Antoine Gizenga annonce sa démission du poste de Premier ministre[7]. Il est remplacé le 10 octobre 2008 par Adolphe Muzito jusqu’alors ministre du Budget qui est d’ailleurs son dauphin politiquement parlant au sein du PALU.


Est-il important de célébrer la journée mondiale de la langue maternelle ?

Compagne: Enseignement langue martenelle/UNESCO

Ce jeudi 21 Février, le monde célèbre la journée mondiale de langue maternelle telle proclamée en 1999 par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO),

Après investigation et sondage, on a constaté que la grande partie de la jeunesse est caractérisée par l’acculturation. Beaucoup de jeunes n’usent pas ou ne connaissent pas carrément leurs langues maternelles. Des langues traduites suivies dans des séries télévisées, de musique ‘’Streets’’ peut-être à la hauteur de ce défi.

Mais cela ne veut pas autant dire que les parents ou les adultes sont écartés ou qu’ils n’ont pas aussi une part de responsabilité ou du moins là-dedans, puisque normalement ce sont eux qui devraient inciter la jeunesse à sa promotion, tout en l’apprenant petit à petit pour qu’il ne finisse par perdre la culture ou l’ignorée, et voir comme si celle des autres est extrêmement importante que la sienne.     

« Le multilinguisme est une force et une chance pour l’humanité. Il incarne notre diversité culturelle, encourage le brassage des points de vue, le renouvellement des idées, l’élargissement de nos imaginaires », a déclaré la directrice générale de l’UNESCO, IRINA BOKOVA, dans le message qu’elle a adressé à cet occasion. Mais ce propos n’est pas synonyme à croire toujours qu’ailleurs est excellent que chez soi.

En marge de la vingtième occasion de langue maternelle, avons aussi réalisé une discussion d’arguments, recueillie auprès  de certains habitants de la ville de Goma, pour afin trouver un ouf de soulagement si pas un remède de faire sortir la jeunesse de cet engouffrement,  obscurité obscur qui est celui de ne pas être fier de sa  langue maternelle.

SERGENS GLOIRE BASHONGA, un jeune activiste, réalisateur de film et Enfant Congolais du Futur, pense selon lui, que tout est biais dès le départ ; Il s’explique ici « On a grandit avec la mentalité de croire toujours que tout ce qu’on nous reproche et nous apprend à l’école c’est ça le vrai. Quand les professeurs, instituteurs et enseignants interdisent aux élèves de ne pas parler les langues comme ‘’SWAHILI, NANDE, HAVU, SHI’’ ou autre langue maternelle à l’enceinte de l’institution scolaire. C’est ce qui handicape même la valorisation de nos langues maternelles. Pour trouver solution, il faut d’avance que la base prenne conscience de la promotion de ces langues maternelles » ; JEANNINE, une mère de famille, habitant Goma, curieuse de nous partager ce qu’elle a vu dans un téléphone de son fils, « Il y a pas une semaine que mon fils m’a fait montrer un extrait vidéo du film fiction de JESUS-CHRIST traduit en ‘’SHI’’ tiré sur whatsapp, ma langue maternelle. Cela m’a donné l’impression de croire que si l’on traduisait souvent les séries télévisées célèbres en  nos langues locales, la jeunesse peut encore être repêchée et connaitre la langue maternelle ».                                                                    PAR LEBON KASAMIRA