Affaire Moïse Mbiye/Eliane Bafeno : première confrontation entre les deux parties

Moise Mbiye, Pasteur de l’Eglise Cité Bethel, accusé de viol, avortement, menace de mort et atteinte à la pudeur, a comparu mardi 4 février 2020 au Parquet près le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, dans l’affaire qui l’oppose à Eliane Bafeno.

Au cours de cette journée, les deux parties adverses ont présenté leurs moyens de défense. Elles se sont même confrontées pour la première fois, à en croire, Me Jimmy Ngalasi, avocat de la plaignante.

Eliane Bafeno a présenté aussi ses moyens de défense. Elle a reconnu avoir entretenu une relation amoureuse avec le pasteur M. Mbiye depuis ses 17 ans. Elle a accusé ce dernier de lui avoir contraint à avorter.

De même que Moise Mbiye a balayé l’argumentaire de la plaignante. A ce niveau, l’affaire est en phase prejuridictionnelle et que l’instruction évolue.

Me Jimmy Ngalasi note à cet effet que la partie civile a confiance en la justice, à travers le magistrat instructeur, pour établir les responsabilités en toute impartialité.

Toutefois, il dénonce également les intimidations dont ils font face et affirme sa détermination à accompagner sa cliente jusqu’à ce que ce dossier soit élucidé.

La prochaine instruction est programmée le mercredi avec probablement la comparution des ex musiciens de M. Mbiye arrêtés par la police.

Les deux parties étaient accompagnées de leurs membres de famille. Moïse Mbiye a donné des instructions de ne pas prendre les images dans la salle.

Saint Hervé M’Buy
Ouragan FM / MCP, via mediacongo.net sur kivunyota.com

Sommet Quadripartite : A Luanda, les 4 chefs d’État de la sous-région des Grand Lacs consolident le pacte de paix signé entre Kigali et Kampala

Les quatre chefs d’États, João Lourenço (Angola), Félix Tshisekedi (RDC), Paul Kagame (Rwanda) et Yoweri Museveni (Ouganda) ont décidé dimanche 02 février 2020 à Luanda de consolider le pacte de paix signé entre Kigali et Kampala en maintenant les activités de la commission Ad-Hoc chargée de suivi et la mise en oeuvre du processus de paix entre Kampala et Kigali. C’est l’une des résolutions prises à l’issue de leur quadripartite de ce dimanche dans la capitale angolaise. Dans le compte-rendu qui a sanctionné les travaux, il a été décidé également de la libération des prisonniers de chaque pays.

Sur invitation de l’angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, Félix Tshisekedi, Yoweri Kaguta Museveni et Paul Kagame se sont retrouvés pour une journée des discussions après leurs dernières rencontres datées des 12 juillet et 21 août 2019 dernier. Cette fois, les 4 chefs d’État ont fait l’évaluation de la situation politique, sécuritaire, diplomatique et culturelle entre les 4 Etats d’une part; et entre le Rwanda et l’Ouganda d’autre part.  

Ce sommet intervient dans une période de tensions exacerbées entre l’Ouganda et le Rwanda, deux anciens alliés d’hier dans la guerre d’agression et d’envahissement contre la RDC. Presqu’ennemis jurés, les deux pays étaient à deux doigts de se faire la guerre après la brouille diplomatique et des incidents à répétition à leurs frontières communes. 

S’agissant du différend qui existe entre le Rwanda et l’Ouganda, les Présidents Paul Kagame et Yoweri Museveni ont salué les efforts entrepris par leurs homologues Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo et Joao Lourenco « dans leur quête d’une solution pacifique dans l’esprit du panafricanisme et de l’intégration régionale, en vue de la résolution du différend entre les deux pays. « Les deux chefs d’Etat ayant pris l’engagement de continuer à privilégier le dialogue permanent entre eux pour le développement et le bien-être de leurs peuples respectifs », indique le communiqué final.

Pour ce faire, Yoweri Museveni et Paul Kagame « se sont engagés à faire les pas subséquents en direction de la paix, la stabilité, le bon voisinage, et le rétablissement de la confiance mutuelle » note le communiqué.

Ainsi en a-t-il été convenu :

  • La libération totale des citoyens nationaux de chaque pays, dûment identifiés et inclus dans les listes échangées à cet effet ; 
  • Les deux parties devant « s’abstenir de tout facteur qui puisse susciter la perception de l’appui, du financement, de l’entrainement et de l’infiltration de forces déstabilisatrices sur le territoire voisin ; 
  • Du maintien des activités de la Commission Ad-Hoc comme mécanisme de suivi de la mise en œuvre du processus 

A cette occasion, leurs homologues angolais et congolais ont demandé aux deux voisins de s’abstenir de tout facteur qui pourrait susciter la perception de l’appui, du financement, de l’entrainement et de l’infiltration de forces « déstabilisatrices sur le territoire voisin ». Néanmoins, chose incompréhensible, aucun cas n’a été porté à la situation de la région de Beni où des milices des deux pays sévissent contre les populations autochtones de la RDC dans des massacres et autres tueries au quotidien.

Pour rappel, un mémorandum d’Accord sur la sécurité et la coopération dans la sous-région des Grand Lacs avait été conclu le 21 août 2019. A la manœuvre pour réconcilier les deux frères ennemis (Kagame et Museveni), Félix Tshisekedi. Pour lui, le développement et la stabilité de la RDC passent par la paix entre tous les pays de la région, principalement ses voisins rwandais et ougandais minés aujourd’hui par un conflit ouvert. 

Le prochain sommet Quadripartite étant prévu à Gatuna/Katuna à la frontière entre le Rwanda et l’Ouganda le 21 février 2020 courant termine le communiqué.


Afriwave / Ouragan FM / MCP, via mediacongo.net sur Kivunyota Presse

Leïla Zerrougui plaide pour un partenariat fructueux entre la MONUSCO et la police nationale

a Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en RDC, Leïla Zerrougui, a plaidé pour un partenariat « toujours fructueux » entre la MONUSCO et la Police nationale congolaise (PNC). Elle a fait ce plaidoyer, jeudi 30 janvier, à l’occasion de l’ouverture des travaux de la retraire de la composante Police de la Mission onusienne (UNPOL) à Kinshasa.

Pour la PNC, l’UNPOL est parmi ses partenaires privilégiés.

« La Composante Police de la MONUSCO, est parmi nos partenaires privilégiés. Ce que nous avons fait avec elle. [Les fruits] de ce partenariat sont palpables, ils sont visibles et concrets », a reconnu le commandant de la PNC, le Général Dieudonné Amuli Bahigwa.

Toutefois, il estime que la PNC a « encore besoin de quelques réalisations à accomplir avec la collaboration de l’UNPOL. »

Pour sa part, le Représentant spécial adjoint chargé des Opérations de maintien de la paix, François Grignon, a fait savoir qu’une nouvelle phase s’ouvre pour la RDC. C’est celle de voir ce pays rétablir les capacités des services de sa police.

« Je pense qu’il est important dans cette retraite que tout le monde se rende compte du rôle stratégique pour une mission comme la MONUSCO de l’investissement dans le rétablissement de l’autorité de l’Etat et de soutien à la Police nationale congolaise, parce qu’on est dans l’objectif stratégique ultime de la consolidation de la paix, qui est celui de tourner la page d’une réponse militarisée au problème sécuritaire », a déclaré François Grignon.

La retraite de l’UNPOL de deux jours a pour objectif d’évaluer son plan d’action 2019. C’est l’un des événements importants du début de l’année pour le partenariat entre la RDC et la MONUSCO ainsi que pour l’application du mandat de la mission onusienne, a-t-il souligné.

APPEL À CANDIDATURES -TEXTES DRAMATIQUES COLLISIONS

APPEL A CANDIDATURES – TEXTES DRAMATIQUES COLLISIONS 2020

Le Comité Collisions a le plaisir de vous annoncer que son appel à texte est ouvert jusqu’au 5 mars 2020 !

Répondant au désir de promouvoir, faire connaître et diffuser les écritures dramatiques contemporaines auprès des professionnel·les et futur·es professionnel·les du spectacle vivant du territoire occitanien le comité organise autour des textes sélectionnés des lectures et des rencontres ainsi qu’une journée de réflexion sur les conditions de travail des écrivain·es. Nous avons également pour projet d’organiser des laboratoires autour des textes qui nous auront chamboulé·es.Enfin, nous constituons une bibliothèque (Centre de Ressources des Écritures Contemporaines – CREDCON) qui, à terme, sera implantée dans divers lieux du territoire.

Comment sont sélectionnés les textes ?

Il n’y a pas de pré-tri des textes. Chaque texte est lu par au moins trois lecteur·ices. Les textes pré-selectionnés sont relus par tous les membres du comité qui débattent ensuite ensemble pour établir une sélection finale.

Conditions d’envoi du texte :

Appel ouvert du 5 janvier au 5 mars (à 23 heures, 59 minutes, 59 secondes). Ne sont pas éligibles les textes déjà publiés ou ayant accès à une trop importante visibilité (Artcena/SACD-Beaumarchais/tournée nationale/etc plus d’infosdans notre charte : https://comitecollisions.wixsite.com/theatre )
Un texte par saison par écrivain·e
Texte écrit en vue de la scène
Traductions et adaptations autorisées
Texte terminé ou traduit après janvier 2015
Envoi numérique uniquement : comitecollisions@gmail.com
Objet du mail : NOM Prénom – Titre du texte
Vous pouvez envoyer anonymement si vous le désirez
Veuillez également remplir ce questionnaire afin de nous aider à définir comment vous soutenir : https://forms.gle/bScbEjcm5AzZJy6m6

Avertissement :

Au vu du petit nombre que nous sommes (16) et de nos temporalités divergentes (bénévolat), nous ne pourrons lire et débattre qu’autour de 100 textes. Donc, à la fermeture de l’appel, nous ferons un tirage au sort par fonction excel des 100 textes que nous lirons. Les auteur·ices dont les textes ne seront pas lus en seront immédiatement informés.

Centre de Ressources des Écritures Dramatiques Contemporaines

Si vous souhaitez envoyer des textes afin qu’ils rejoignent le Centre de Ressources des Écritures Contemporaines (CREDCON) et soient disponible à la consultation libre lors de nos événements ainsi que, à terme, dans un local pérenne, vous pouvez nous les faire parvenir à l’adresse suivante : Comité Collisions, Lot 5, 32 chemin de Boudou, 31200 Toulouse. Vous pouvez également nous les remettre en main propre en nous envoyant un mail car nous avons des membres à Toulouse, Montpellier, Lyon et Montluçon.

Retrouvez-nous du 31 janvier au 3 février dans le cadre d’Ébullitions – Journées des jeunes compagnies au Théâtre Jules-Julien (Toulouse) pour des lectures, des rencontres et un atelier de réflexion sur les conditions de travail des écrivain·es info et inscriptions par mail.

Deadline : 5 mars 2020

APPEL À PROPOSITIONS PROGRAMME ACP-UE CULTURE

APPEL À PROPOSITONS PROGRAMME ACP-UE CULTURE

Date limite  : 20 mars 2020

Contexte

L’Accord de partenariat entre le groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), d’une part, et l’Union européenne (UE), d’autre part, signé à Cotonou le 23 juin 2000 et révisé en 2005 (l’Accord de Cotonou), retient la culture comme un volet à part entière de la stratégie de coopération dans le partenariat entre les pays ACP et l’UE.

Le « Document de stratégie et programme indicatif 2014-2020 » sur la coopération Intra -ACP 11e FED, prévoit la mise en place d’un programme destiné à accroitre les revenus des industries créatives des pays ACP en favorisant la reconnaissance de leurs œuvres, en encourageant leur valorisation et en améliorant leur accessibilité localement et sur la scène internationale.

En 2005, l’adoption de la Convention de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, établissait pour la première fois un pilier culturel dans la gouvernance mondiale.

L’Agenda 2030 pour le développement durable adopte 17 objectifs pour transformer notre monde. La culture est mentionnée de manière explicite dans les objectifs relatifs à l’éducation, à la réduction des inégalités et à la croissance durable.

Centré sur l’Agenda 2030, le nouveau Consensus européen pour le développement (2017), spécifie à l’article 35 , que « La culture est à la fois un facilitateur et une composante importante du développement : elle peut faciliter l’insertion sociale, la liberté d’expression, la construction d’identité, l’autonomisation civile et la prévention des conflits tout en renforçant la croissance économique ».

Par ailleurs, d’après le rapport final de l’évaluation conjointe des programmes intra-ACP de soutien à la culture datant de juillet 2016, les programmes intra ACP ont été particulièrement pertinents au regard des stratégies de coopération EU-ACP et du développement des secteurs culturels des pays ACP.

Lors de la 4ème réunion des ministres organisée à Bruxelles en novembre 2017, les États ACP ont adopté une nouvelle déclaration sur la culture. Les ministres des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique ont reconnu le rôle essentiel de la culture comme moteur de la croissance économique et de développement humain durable et réaffirmé leur engagement à faire de la culture un secteur prioritaire dans leurs pays en mettant en œuvre des actions et des programmes concrets.

Objectifs du programme et priorités

L’objectif général du présent appel est de favoriser le développement socio économique des pays ACP, par la dynamisation de l’ensemble du secteur culturel et créatif.

Les objectif(s) spécifique(s) du présent appel à propositions sont :
– l’accroissement des recettes économiques du secteur créatif,
– la création d’emplois liés au secteur culturel,
– une meilleure accessibilité, reconnaissance et valorisation des artistes et de leurs œuvres

Pour atteindre ces objectifs, 4 axes seront soutenus :
a) la création/production de biens et services ACP de qualité, à un coût compétitif et en quantité accrue,

b) l’accès aux marchés nationaux, régionaux, internationaux, la circulation/diffusion/promotion de biens et services ACP,

c) l’éducation à l’image,

d) l’amélioration de l’accès au financement via des mécanismes innovants, permettant des cofinancements et visant à réduire la dépendance des opérateurs culturels ACP par rapport aux financements internationaux.
L’ apport du numérique est recommandé dans la mise en œuvre des 4 axes ci-dessus.

Enveloppe financière mise à disposition par l’administration contractante

Le montant indicatif global mis à disposition au titre du présent appel à propositions s’élève à 26.000.000 EUR.
L’administration contractante se réserve le droit de ne pas allouer la totalité des fonds disponibles. De la même manière, il est possible que le montant prévu soit augmenté si d’autres fonds se libèrent.
Lot 1 – Afrique Occidentale : 6 200 000 EUR
Lot 2 – Afrique Orientale : 6 000 000 EUR
Lot 3 – Afrique Centrale : 4 200 000 EUR
Lot 4 – Afrique Australe : 3 800 000 EUR
Lot 5 – Caraïbes : 3 000 000 EUR
Lot 6 – Pacifique : 2 800 000 EUR
Voir Annexe L pour la liste des pays faisant partie des différents lots.
Si l’enveloppe financière prévue pour un lot spécifique ne peut être utilisée faute de propositions reçues en nombre suffisant ou du fait de leur qualité insuffisante, l’administration contractante se réserve le droit de réaffecter les fonds inutilisés à un autre lot/d’autres lots.

Montant des subventions

Toute subvention demandée dans le cadre du présent appel à propositions doit être comprise entre les mêmes montants minimum et maximum par lot que la totalité des fonds disponibles:
Lot 1 – Afrique Occidentale : Montant minimum et montant maximum : 6 200 000 EUR
Lot 2 – Afrique de Orientale : Montant minimum et montant maximum : 6 000 000 EUR
Lot 3 – Afrique Centrale : Montant minimum et montant maximum : 4 200 000 EUR
Lot 4 – Afrique Australe : Montant minimum et montant maximum : 3 800 000 EUR
Lot 5 – Caraïbes : Montant minimum et montant maximum : 3 000 000 EUR
Lot 6 – Pacifique : Montant minimum et montant maximum : 2 800 000 EUR

L’éventuelle différence entre le coût total de l’action et le montant demandé à l’administration contractante doit être financé par des sources autres que le budget de l’Union européenne ou le Fonds européen de développement
La subvention peut exceptionnellement couvrir l’intégralité des coûts éligibles de l’action afin de garantir une visibilité claire de la contribution de l’Union Européenne et du rôle du Secrétariat ACP. Dans ce cas, le demandeur chef de file doit justifier le financement intégral, à la section 2.1 de la partie B du formulaire de demande de subvention. La validité de la justification fournie sera examinée pendant la procédure d’évaluation.

Conformément au point 6.3.10 du PRAG, la subvention ne peut générer de profit ni pour les bénéficiaires (coordinateur/demandeur chef de file et co-bénéficiaires/codemandeurs) ni pour les entités affiliées dans le cadre de l’action. Dans le cadre du présent appel, le profit est défini comme un excédent des recettes par rapport aux coûts éligibles approuvés par l’administration contractante lors de la présentation de la demande de paiement du solde. Les recettes escomptées de l’action peuvent être acceptées à titre de cofinancement. Toutefois, les recettes de l’action supérieures aux coûts totaux seront considérées comme un profit. À ce titre, elles devront être déduites lors du calcul du montant final de la subvention de l’UE.

Les présentes lignes directrices définissent les règles de soumission, de sélection et de mise en œuvre des actions financées dans le cadre du présent appel à propositions, conformément aux dispositions du Guide pratique des procédures contractuelles applicables à l’action extérieure de l’UE (PRAG), qui s’applique au présent appel (disponible sur internet à l’adresse suivante: http://ec.europa.eu/europeaid/prag/document.do?locale=fr)

Source (https://noocultures.info)

La poubelle publique au marché Alanine sera entierement vidée au plus tard le samedi 1er février 2020, rassure la Brigade provinciale de l’environnement en partenariat avec la société Mawe SARL

( Photo: Zodiac médias) La coordination provinciale de l’environnement, en collaboration avec la Brigade provinciale de l’environnement et la société Mawe SARL,  a procédé ce samedi 25 janvier 2020 au lancement du projet « Goma propre », une série d’activités visant à diminuer le taux d’insalubrité dans la ville de Goma et principalement la poubelle du marché Alanine qui devrait être assainie dans moins d’une semaine.

C’est une bonne nouvelle pour les habitants du quartier Himbi et en particulier les commerçants du marché Alanine. La poubelle au marché Alanine est devenue un réceptacle pour toutes les populations environnantes, causant ainsi des risques de maladie. « Les marchands d’Alanine tout comme toute la population qui consomme les produits d’Alanine s’inquiétait déjà de cette poubelle devenue toute une montagne de saleté malgré les différentes taxes payées par la population » s’est confiée à Kivunyota Press une commerçante vendeuse de braises. Pour maman Sifa, « si c’est poubelle doit être vidée dans un délai aussi court, ce sera une première là où beaucoup de société n’ont pas réussi. J’encourage donc ces gens qui se donnent aujourd’hui ce travail d’assainir ce milieu »

Kafumba Muhombo Koko, chargé d’administration et finances de la brigade provinciale d’assainissement a rassuré que tous les moyens sont déjà mis en place pour mieux accomplir cette mission de rendre la ville de Goma totalement propre. Les trois sites principalement ciblés sont le marché Alanine, l’Institut Faraja et la mosquée Birere.

Cet assainissement sera aussi effectif grâce à l’accompagnement de la Société Mawe SARL qui promet de procéder au recyclage de tous  ces déchets qui seront évacués à Kibati en territoire de Nyiragongo, à 14km de la ville , a confié Alain Humanité Kibundila