Goma : Bientôt l’effectivité du dégazage de Kabuno ( Rubens MIKINDO, ministre national des Hydrocarbures)

Le ministre national des Hydrocarbures est arrivé à Goma ce vendredi 24 janvier 2020. Rubens Mikindo vient signer un contrat de degazage sur le site industrielle de Kabuno,  une  activité qui va permettre à notre pays de créer plusieurs emplois en RDC, a-t-il rassuré.  A cette même occasion, dans le cadre de la célébration du premier anniversaire de l’alternance pacifique du pouvoir, Rubens Mikindo a aussi invité le peuple congolais à accompagner la vision du chef de l’Etat

‘’Nous sommes en ville de Goma ce vendredi 24 janvier 2020 pour une mission du gouvernement central sur la signature du contrat sur l’exploitation industrielle du gaz méthane se trouvant à Kabuno à quelques kilomètres du chef-lieu de la province du Nord Kivu pour épargner notre population du risque d’explosion de ce gaz très nocive pour la santé humaine’’ a fait savoir Rubens MIKINDO MUHIMA ministre national des hydrocarbures au cours d’un entretien avec la presse ce vendredi.

‘’Depuis ma nomination en tant que ministre national des hydrocarbures, j’étais parti avec ce projet au 1er conseil des ministres, je l’ai exposé dans notre réunion gouvernementale pour que notre question trouve gain de cause et voilà ce jour les résultats seront visibles. D’ici là nous devons nous battre pour l’avantage du peuple congolais pas seulement de ma ville de Goma mais de toute la RDC’’ pense le ministre MIKINDO.

‘’La vision de notre chef de l’Etat c’est le peuple d’abord, nous travaillons pour le bien en premier lieu de notre population, c’est ce qui fait que nous soyons dépêché ici pour la signature de ce contrat qui sera bénéfique pour notre nation. La non exploitation de cette richesse est un danger car, non seulement son explosion peut tuer beaucoup des personnes en ville de Goma, ses environs, en ville de Bukavu et ses environs mais aussi dans la ville voisine de Gisenyi au Rwanda. C’est pourquoi son exploitation est une des grandes urgences de notre gouvernement central pour préserver la vie de nos compatriotes et éviter une situation similaire au Cameroun qui a fait plus de 1000 personnes comme victimes, nous ne voulons pas que cela puisse arriver aussi chez nous suite à une imprudence du pouvoir en place ce que nous évitons. 

Pour le ministre, ‘’la réserve de ce gaz qui se trouve dans le lac Kivu est très énorme, ce qui va permettre à notre pays de créer plusieurs emplois dû à l’exploitation mais aussi la ville de Goma va bénéficier des avantages comme par exemple le courant électrique…

Dans le cadre de cette coopération, ce samedi 25 janvier 2020 le gouvernement congolais signera le contrat d’exploitation avec une firme française qui permettra de mieux se lancer dans l’effectivité de ce projet. ‘’Après la signature de ce contrat nous allons nous rendre à Kabuno pour des questions techniques mais cette exploitation industrielle sera trop bénéfique pour notre peuple, nous allons gagner de l’argent qui sera déversé dans la caisse de l’Etat pour la réalisation de certains projets de développement, des emplois seront crééspour éviter la dépravation des mœurs chez nos jeunes du au chômage … ce qui contribuera d’une façon ou d’une autre au développement de notre pays que nous attendons tous en tant que fils de cette nation forte au centre de l’Afrique’’.

En ce jour où il est célébré en RDC l’an 1 de l’alternance pacifique, Rubens Mikindo appelle  tous les congolais à accompagner le chef de l’Etat dans sa vision qui veut le bien de tous les congolais, un bilan qui reste du mieux positif. ‘’Les changements sont déjà visibles, la descripation de la scène politique en RDC, la réhabilitation des certains chantiers et infrastructures, l’effectivité de la gratuité de l’enseignement de base au pays et demain la signature du contrat de l’exploitation industrielle du gaz méthane et d’autres qui seront opérationnels.
                                                                                                                       Kivunyota Press, Guellor Risasi

Goma : Réduction du prix de la plaque d’immatriculation pour les motos en province: le ministre PALIA se réjouit

Le ministère provincial des transports et celui des finances ont signés un communiqué commun interdisant tout propriétaire et à tout conducteur privé des motos ou de transport public de moto de mettre en circulation une moto non immatriculée sous peine de subir des sanctions qui s’imposeront dont le prix a été réduit de 15 dollars soit de 40 à 25 dollars.

Dans ce communiqué les deux ministères disent qu’aucune moto n’est autorisée de circuler sur toute l’étendue de la province du Nord Kivu si elle ne porte pas une plaque d’immatriculation couverte par une carte rose délivrée par la DGR NK, toute personne qui acceptera de monter sur une moto sans plaque d’immatriculation sera considérée comme complice du contrevenant et traitée comme telle et un contrôle systématique des motos est annoncé à partir du 10 février 2020 date à laquelle les présentes mesures seront d’application strictes.

Au cours d’un entretien avec la presse ce jeudi 23 janvier 2020, le ministre provincial des transports et voies de communication Rodriguez MBULULI PALIA MUHINDO a justifié la réduction de ce prix par la volonté du gouvernement KASIVITA dont le gouverneur avait signé un arrêté récemment sur la procédure d’immatriculation des motocycles en province et cette réduction est le résultat d’un long travail entre les associations des motocycles et le ministère provincial de tutelle vu qu’avant le prix de la plaque était fixé à 40 mais grâce aux doléances données au ministre par ces associations le gouverneur KASIVITA a pris la décision de réduire de 15 dollars au prix de cette plaque.

Selon lui, cette réduction s’inscrit dans le cadre de la politique de proximité avec le peuple du gouvernement provincial parceque depuis un certain temps le taux du dollars a galopé mais le prix de la course n’a pas augmenté ce qui compliquait le travail des motocycles mais aussi les guerres ont sensiblement abimées les tissus économiques et ce qui a influencé le gouverneur KASIVITA de prendre cette décision qui allégera la tache aux propriétaires des motos et conducteurs des motos privés et du transport public.

Nous devons nous conformer aux réalités de la modernité comme dans d’autres provinces du pays c’est incosevable qu’une moto puisse circuler sur toute l’étendue de la province sans être immatriculer, nous avons toujours clamer que l’autorité de l’Etat soit rétablie cela passe par cette réforme en immatriculant toutes les motos et nous encourageons tous nos compatriotes à se procurer dans le délai établi dans le communiqué renchérit le ministre PALIA.

Pour le ministre PALIA l’insécurité est décriée dans notre province, certains de nos compatriotes sont kidnappés et les motos sont parmi les moyens utilisés par ces bandits, une moto non répertoriée et non immatriculée rend du mal aux services de sécurité à être retrouvée afin de connaitre l’utilisateur ou le propriétaire et le respect de cette mesure réduisant sensiblement le taux du kidnapping au Nord Kivu car le prix de la plaque d’immatriculation est abordable à tout le monde et que cet argent payé permettra au gouverneur KASIVITA de mettre en œuvre sa politique pour la province.

La loi s’appliquera à tout le monde

Nul n’est au-dessus de la loi, cette mesure concerne tous les propriétaires des motos en province il n’y aura pas des catégories privilégiées et exonérées ainsi quedes exceptions pour le paiement de ces plaques d’immatriculation car nous ne voulons pas en province du Nord Kivu une moto sans plaque d’immatriculation c’est pour cela nous avons signés ce communiqué avec David KAMUHA mon collègue des finances.

A lui de conclure qu’en payant ces plaques le contribuable contribue au développement de notre province et qu’ils doivent le faire dans le délai prévu pour ne pas être victime des sanctions prévues

.Guellord RISASI 

La RDC et le Vatican ratifient un accord-cadre

Le président Félix Tshisekedi s’est rendu ce vendredi 17 janvier à Rome, où il a rencontré pendant une trentaine de minutes le pape François en tête-à-tête avant d’assister à la ratification d’un accord-cadre longtemps attendu.

Cet accord normalise les relations entre les deux États, définit leur périmètre et accorde une personnalité juridique aux différentes organisations de l’Église catholique au Congo. Quasiment un État dans l’État, l’Église est présente dans tous les secteurs au Congo, éducation et santé, sensibilisation et observation électorale. Dans certaines parties reculées du pays, c’est elle qui transporte le salaire des fonctionnaires. Mais pour décrire toutes ces relations, il n’y avait jusque-là aucun cadre juridique.

C’est en 2007, au lendemain des premières élections générales en RDC, que la conférence épiscopale prépare ce texte. Les négociations prendront près d’une décennie et l’accord est finalement signé en mai 2016. Mais très vite, les relations se crispent à nouveau à la faveur de la crise politique.

« Le pape ne voulait pas envisager une ratification dans ces conditions », confie le cardinal Ambongo C’est aujourd’hui chose faite avec Félix Tshisekedi. Malgré les tensions suscitées par la contestation des résultats des élections par la conférence épiscopale, note le directeur adjoint de la communication de la présidence. Giscard Kusema y voit plus qu’une normalisation, mais un « raffermissement » des relations entre les deux États.

Cet accord reconnaît la liberté religieuse, comme la laïcité de l’État décrétée par la Constitution congolaise, le secret de la confession, le mariage canonique et donne une personnalité juridique à toutes les entités de l’Église catholique au Congo, comme la Conférence épiscopale. Régulièrement victime de spoliations, la Cenco devrait voir ces cas revisités par une commission mixte.

Le cardinal Ambongo n’était pas à Rome, mais il a travaillé à cette ratification cette semaine encore avec le président Tshisekedi. Pour l’archevêque de Kinshasa, c’est une nouvelle ère dans les relations, mais ce n’est pas la fin des négociations, explique-t-il. Selon lui, il va encore falloir travailler aux mesures d’application dans tous les domaines de coopération, jusqu’à négocier un statut pour le clergé dont le rôle n’était jusqu’ici pas reconnu par l’État congolais.

RFI sur KIVUNYOTA

Urgent: L’ancien député Ne Mwanda Nsemi s’autoproclame président de la RDC !

Le leader du mouvement politico-religieux Bundu Dia Congo, Ne Mwanda Nsemi, s’est autoproclamé ce samedi 4/01/2020 président de la République Démocratique du Congo.

C’est au cours d’un point de presse tenue ce samedi matin devant ses adeptes et la presse que l’ancien député Ne Mwanda Nsemi a déclaré être le nouveau président de la RDC tout en soulignant « la fin du règne de Félix tshisekedi » dont il reproche une complicité avec le Rwanda. Selon lui, ce qu’il qualifie d’inaction de la part du président serait du au fait que sa femme serait de cette nationalité.

Il a annoncé au cours de la meme occasion qu’il va bientôt nommer un Premier ministre qui veillera à ramener la paix et résoudre les problèmes sociaux des congolais. “Je vais nommer le premier ministre dans les jours qui suivent afin de doter la RDC d’un gouvernement responsable et capable de résoudre le problème du peuple congolais mais également l’insécurité à l’est du pays

Pour ce qui est de Joseph Kabila, Ne Mwanda Nsemi a demandé à l’ancien président Joseph Kabila de « choisir un pays d’exil afin de revenir après 3 ans avec le statut de l’investisseur et non en président de la République. »

Arrêté le 3 mars 2017, Ne Muanda Nsemi avait passé plusieurs mois à la prison centrale de Makala pour tentative de soulèvement contre les institutions légalement établies, prison dont il se serait évadé le 17 mai 2017 perdant toute forme de trace jusqu’à sa réapparition au bureau du Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint Sylvestre (CNSA), le 6 mai 2019.

Le cardinal Fridolin AMBONGO compatit avec les habitants de Beni


De passage à Goma en direction de Beni et Butembo ce vendredi 27 decembre 2019, le 4eme cardinal de la RDC monseigneur Fridolin AMBONGO a dit se rendre dans cette partie du pays pour compatir avec cette population victime des massacres chaque jour, cela depuis plus de 5 ans.

« Je me rends dans cette partie du pays pour palper du doigt la souffrance que subit la population, l’insécurité commence par Bunia,Beni,Butembo, Goma,Uvira faisant plusieurs morts je suis venu voir ce que subit le peuple nos brebis en tant que serviteur car cette situation doit cesser. La situation d’insécurité touche au fond l’église catholique, nos fidèles et d’autres personnes sont contraints de vivre dans les conditions inhumaines. C’est pour cela qu’on doit unir nos efforts pour que la paix revienne partout au pays car sans elle le développement que tout le monde attend ne sera pas effectif » renchérit le cardinal AMBONGO.

Faisant partie de la délégation accompagnant le cardinal à Beni, le député national élu de Beni Paul MUHINDO a dit être content de l’arrivée du monseigneur Fridolin dans cette partie, vue que sa présence apportera un plus dans la réduction des massacres dans ce coin. « Son arrivée à Beni est le résultat du lobbying que nous avons fait depuis Kinshasa. Nous sommes heureux de le recevoir chez nous à Beni. La messe qu’il va dire dans cette partie de la RDC et les rencontres qu’il aura avec les différentes couches de la population nous réjouira vu que nous attendons beaucoup de ces rencontres car la paix est une priorité pour Beni ».

Geullord Risasi



Kabila doit être mis hors d’etat de nuire pour que la paix revienne en RDC (Martin Fayulu)

Après un séjour de 48 heures à Beni où il a fêté Noël avec les habitants de cette partie du pays, Martin Fayulu accompagné d’une délégation de la coalition Lamuka, Martin Fayulu a déclaré que l’ancien président Joseph Kabila doit être mis hors d’état de nuire pour que la paix règne partout au pays surtout dans la partie Est depuis plus de 20 ans.

Selon Fayulu, Kabila a fait plus de 15 ans au pouvoir en tant que chef de l’état en RDC mais n’a pas été en mesure de sécuriser le pays, ce qui n’est pas compréhensible. « Comment un président de la république ne peut pas être en mesure de donner une paix durable à ces citoyens alors qu’il est le garant de la souveraineté nationale? Après la nomination de Félix Tshisekedi par Kabila comme président du pays dans le but de poursuivre son plan de la balkanisation du pays, nous sommes au courant de tout ce qui se prépare dans les coulisses et appelons tous les congolais patriotes à réclamer la vérité des urnes car je suis le président élu par le peuple pour ne pas arriver à la balkanisation de notre pays » conclu Martin Fayulu.

Pour fayulu, sa présence à Beni est une façon de compatir avec ses habitants vu que c’est insupportable que les gens vivent dans cette façon étant tués et violés jour et nuit, cela aux yeux des autorités et des forces de l’ordre censés les protéger.

Guellord Risasi