ENAFEP 2021: Le ministre le l’EPST en RDC Tony MWABA lance les épreuves à Goma

Pour cette session, 2.230.763 finalistes écoliers à travers 7.716 centres sur l’étendue de la République vont affronter es examens. Parmi les candidats, précise les statistiques du ministère de l’EPST 42,7% sont des filles, l’équivalent de 953.363 candidates.

pour la première fois, le ministre national de tutelle a choisi la ville de Goma pour lancer ces épreuves, selon David RUKAT MUTEB , proved du Nord-Kivu 1.

Pour le Ministre Tony MWABA qui a ouvert la première malle d’items du pays à l’école primaire TUUNGANE de Goma, la ville touristique a été choisie en signe de compassion à l’endroit de la population de la région, frappée par de sérieux problèmes:

« En choisissant la ville de Goma pour le lancement du TENAFEP édition 2021, cela se justifie par la volonté de partager les souffrances endurées, les sacrifices consentis, les inombrables privations liés aux effets de la récente éruption du volcan Nyiragongo il y a de cela quelques mois avec tous les dégâts dont les pertes en vies humaines, les destructions des infrastructures, la désolation morale, le déplacement des populations traumatisées, beaucoup d’écoles détruites, assez d’élèves en rupture avec l’enseignement scolaire. » Précise-t-il.

Le premier jour, ces candidats finalistes vont affronter le Français et la culture générale pour finir avec les mathématiques et les sciences le second jour de passation.

Flavien MUHIMA

EXETAT 2021: 59.837 élèves prennent part aux épreuves préliminaires sous état de siège au Nord-Kivu

En ville de Goma, c’est le vice-gouverneur qui a lancé ces échéances lundi 12 juillet 2021 auxquelles prennent part quelques 9.779 filles dans la province éducationnelle de l’EPST Nord-kivu 1. La cérémonie a eu lieu officiellement à l’Institut METANOIA au quartier Kyeshero peu avant que le commissaire Romy EKUKA LIPOPO, accompagné de l’IPP Nord Kivu 1, quelques membres du corps gestionnaire des écoles et parents ne fassent une ronde des écoles de la ville.

L’actuel vice-gouverneur de province a estimé que cet exercice est un signal fort qui représente une nouvelle génération : « Cette génération, nous devons la préparer car si nous ne le faisons pas, c’est tout le pays qui se meurt, si nous la préparons c’est une fine fleur… L’accent que nous avons mis à travers cette tournée montre que la République Démocratique du Congo voudrait que plus tard il y ai des gens capables et responsables pour prendre la destinée du pays » a lancé le commissaire de la police Romy EKUKA LIPOPO aux finalistes pour les appeler à relever le défi sécuritaire et autres marasmes que le Nord-kivu connait à ce jour.

Ces épreuves préliminaires des EXETATS 2021 ont lieu dans un contexte d’éruption du volcan NYIRAGONGO dans la ville de Goma et au sein de la sous-division de l’EPST Nyiragongo. Au total 181 centres de passation accueillent ces épreuves  du 12 au 24 juillet dans les trois provinces éducationnelles du Nord-Kivu, dont 72 pour le Nord-KivuI, 70 pour Nord-KivuII et 39 pour Nord-Kivu III.

Flavien MUHIMA

L’actuel vice-gouverneur de province a estimé que cet exercice est un signal fort qui représente une nouvelle génération : « Cette génération, nous devons la préparer car si nous ne le faisons pas, c’est tout le pays qui se meurt, si nous la préparons c’est une fine fleur… L’accent que nous avons mis à travers cette tournée montre que la République Démocratique du Congo voudrait que plus tard il y ai des gens capables et responsables pour prendre la destinée du pays » a lancé le commissaire de la police Romy EKUKA LIPOPO aux finalistes pour les appeler à relever le défi sécuritaire et autres marasmes que le Nord-kivu connait à ce jour.

Ces épreuves préliminaires des EXETATS 2021 ont lieu dans un contexte d’éruption du volcan NYIRAGONGO dans la ville de Goma et au sein de la sous-division de l’EPST Nyiragongo. Au total 181 centres de passation accueillent ces épreuves  du 12 au 24 juillet dans les trois provinces éducationnelles du Nord-Kivu, dont 72 pour le Nord-KivuI, 70 pour Nord-KivuII et 39 pour Nord-Kivu III.

Flavien MUHIMA

Le DG de l’ISDR-GOMA contre les cours à distance

Le Docteur José KAYUMBA BAYE, au cours d’une interview, mercredi 25 février 2021 croit en l’efficacité des cours dispensés en direct et par intermittence dans les auditoires, dans l’optique de faire respecter les mesures barrière dans la riposte à la pandémie de COVID19 en lieu et place des cours à distance.
Il dit se réjouir que les cours ont repris au sein des établissements scolaires comme c’est le cas à l’Institut Supérieur de Développement Rural de Goma, ISDR en sigle, une Institution officielle de la capitale touristique de la RDC . Il affirme que les étudiants s’appliquent pour achever l’année en cours ; année dont le calendrier est étalé sur peu de temps que normalement.

L’année prend son envol, cependant pratiquement la disproportion entre le nombre d’étudiants, élèves ou écoliers par rapport à l’espace des salles de classe ou bancs disponibles demeure un casse-tête parmi d’autres défis à relever dans la formation et la lutte contre COVID19 à la fois :
« Nous n’avons pas voulu que toutes les promotions reviennent au même moment, nous avons envoyé certains étudiants commencer par le stage. Il y a un dispositif de lavage des mains et de prélèvement de température à l’entrée de chaque auditorium. Dans les salles, les cours sont dispensés aux étudiants assis à deux, l’un à l’extrême opposée de l’autre sur un banc » confie le DG de l’ISDR-Goma
Certes, pour la deuxième vague de la pandémie en vogue, les enfants sont eux aussi exposés ; nonobstant le fair que le port de masque à cette catégorie d’âge n’est pas conseillé puisqu’il les rend de plus en plus vulnérable aux maladies des voies respiratoires.

Flavien MUHIMA

EPST: Le ministre Willy Bakonga s’exprime quant à la reprise des cours

Pas de reprise des cours lundi 08 fevrier 2021. Cette précision est du ministre national en charge de l’enseignement Primaire secondaire et Téchnique, Willy Bakonga ce mercredi 03 février 2021.

A en croire le ministre, la question de la reprise des cours est sous examen par les experts du ministère de l’EPST et plusieurs dates sont entrain d’être proposées sans qu’aucune d’elles ne soit choisie.

«La décision de la reprise des cours n’est pas uniquement l’apanage du ministère de l’EPST; dans le contexte sanitaire actuel marqué par la deuxième vague. Les experts du ministère ont travaillé sur plusieurs calendriers avec les hypothèses de différentes dates de reprise des cours. Toutes ces propositions sont en examen au niveau du ministère; au niveau du gouvernement et du Comité multisectoriel de lutte contre la Covid-19. Dès que la situation le permettra, le président de la République lèvera une option; et la date vous sera communiquée officiellement.» indique Willy Bakonga.

Et de poursuivre, s’adressant aux parents et élèves :
«Je saisis aussi cette opportunité pour appeler au calme et à la sérénité, aussi bien les enseignants, les élèves, les parents, les partenaires éducatifs. C’est une situation inédite et difficile que nous sommes en train de traverser. Mais nous mettons toutes les batteries en marche pour sauver l’éducation de nos enfants»

Notons que c’est depuis le 18 décembre 2020 que les écoles et universités de la RDC ont été démandé de suspendre leurs activités suite à la deuxième vague des contaminations du corona virus au pays. Les semaines qui s’achèvent, les étudiants et élèves de plusieurs provinces de la RDC, sont monté au créneau pour exiger de regagner le chemin de l’école étant donné, selon eux, que d’autres services fonctionnent normalement sans être inquiétés.

Emmanuel BARHEBWA

Manifestation exigeant la reprise des cours: le comité interuniversitaire du Nord-Kivu dit soutenir la décision du chef de l’État et appelle les étudiants au calme

Le comité de étudiants du Nord-Kivu vient de réagir face aux dernières manifestations des étudiants exigeant la reprise des cours dont les effets ont causés des confrontations entre les agents de l’ordre et les manifestants créant la paralysie des activités ce mercredi 20janvier 2021 à Goma et ailleurs.

Dans une déclaration à la presse ce 20 janvier 2021, à l’issue d’une session extraordinaire qu’ils ont ténu en ville de Goma en vu d’examiner la situation sanitaire relative à la covid – 19 dans sa deuxième phase, monsieur Baeni Bushoki Salomon indique que  » le comité interuniversitaire des étudiants du Nord-Kivu reste préoccupé par le taux de croissance de cette pandémie qui a ravagé le monde entier pendant l’année 2020, et qui continue a tuer sans cesse ».

Cependant, ajoute-t-il-il, vu le taux de contamination progressif allant de 3% à 32%, dans la seule ville de Kinshasa » et considérant la nécessité de protéger la jeunesse, « l’espoir de demain de la RDC », considérant que la santé est l’affaire de tous les fils du pays, les membres du comité interuniversitaire du Nord- Kivu disent soutenir la décision du chef de l’État , son excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo , du 18 décembre 2020 , dans l’objectif de préserver la nation congolaise contre la pandémie du covid – 19.

« Sur ce, nous demandons à tous les étudiants du Nord- Kivu de rester calme et d’attendre le mot d’ordre de l’hiérarchie politico – administrative » déclare-t-il, avant de rassurer le chef de l’État Félix Antoine Tshilombo de compter sur les étudiants et la jeunesse du Nord- Kivu dans la lutte contre le covid – 19 .

Enfin ces étudiants, conscients que l’enseignement supérieur et universitaire ainsi que celui du maternel, primaire et secondaire sont sous la direction du gouvernement central, exhortent tous les étudiants et élèves de rester calme car cette année académique et scolaire ne sera pas considérée comme une année blanche comme certain le croient ».

Ricardo Olenga

Vive tension à Goma: la police étouffe une manifestation des étudiants qui exigent la reprise des cours

C’est entre 9h et 10h que les premiers manifestants ont été visibles sur l’artère principale de la ville , la route nationale numéro 4 Goma-Sake, scandant des chants pour la reprise des cours et empêchant la circulation, barricadant la voie par des pierres.

Une unité de 3 agents de la police en première intervention d’urgence, à la hauteur de 3 paillottes va essayer de remettre tout en ordre, exigeant aux riverains de degager chacuns devant sa porte les amas de pierre sur la voie publique.

Pendant ce temps, les jeunes grevistes vont poursuivre leur mouvement de colère, avant que la police ne fasse usage de tirs de dispersion.

Les activités reprises, quelques minutes après, la police reste tout de meme sur ses gardes et multiplie les rondes.

La psychose demeure au sein de la population, pendant ce temps, certains syndicats des enseignants ont annoncé une manifestation au bureau du ministere de l’éducatiin au Nord-kivu.

Emmanuel BARHEBWA